Les Rouges-Eaux

Les Rouges-Eaux est une commune française située dans le département des Vosges en région Grand Est, près de Bruyères.

Les Rouges-Eaux

L'église Saint-Jean-Baptiste.
Administration
Pays France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Saint-Dié-des-Vosges
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Dié-des-Vosges
Maire
Mandat
Bernadette Rivat
2020-2026
Code postal 88600
Code commune 88398
Démographie
Gentilé Rougeoviennes Rougeoviens
Population
municipale
88 hab. (2018 )
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 49″ nord, 6° 48′ 09″ est
Altitude 400 m
Min. 377 m
Max. 620 m
Superficie 5,9 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Dié-des-Vosges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bruyères
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Les Rouges-Eaux
Géolocalisation sur la carte : Vosges
Les Rouges-Eaux
Géolocalisation sur la carte : France
Les Rouges-Eaux
Géolocalisation sur la carte : France
Les Rouges-Eaux

    Géographie

    Auberge au cœur de la forêt.

    La commune se trouve entre Épinal et Saint-Dié-des-Vosges. Elle s'appuie sur la face ouest du massif du Haut Jacques.

    Elle est traversée par la Mortagne et par son affluent, le rupt (ruisseau) de la Blanche Fontaine, dont les vallées étroites et abondamment boisées abritent des maisons espacées qui cherchent à occuper les lieux les mieux ensoleillés.

    Représentations cartographiques de la commune
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique

    Communes limitrophes

    Mortagne Mortagne Mortagne
    Mortagne N Taintrux
    O    Les Rouges-Eaux    E
    S
    Domfaing Bois-de-Champ

    Urbanisme

    Typologie

    Les Rouges-Eaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Dié-des-Vosges, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (86,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %)[6].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

    Toponymie

    Cette commune doit son nom à un ruisseau, affluent de gauche de la Mortagne.

    Histoire

    De 1831 à 1836, la commune des Rouges-Eaux a été rattachée à celle de Mortagne et comptait 688 habitants.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

    En 2018, la commune comptait 88 habitants[Note 3], en augmentation de 1,15 % par rapport à 2013 (Vosges : −2,43 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
    231476295275359353383426390
    1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
    353396395402358332326332339
    1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
    315279243206204165153139125
    1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018 -
    9699807179819188-
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Politique et administration

    La mairie.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
      1970 Raymond Renaudin   Entrepreneur de scierie
    1970 mars 2008 Gérard Renaudin (1932-2008)   Entrepreneur de scierie, fils du maire précédent
    mars 2008 En cours
    (au 18 février 2015)
    Bernadette Rivat    

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction des Saint-Dié-des-Vosges », sur insee.fr (consulté le ).
    5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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