Labastide-du-Haut-Mont

Labastide-du-Haut-Mont est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Pour les articles homonymes, voir Labastide.

Labastide-du-Haut-Mont

La mairie de Labastide-du-Haut-Mont.
Administration
Pays France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Intercommunalité Communauté de communes Grand-Figeac
Maire
Mandat
Sandrine Gavoille
2020-2026
Code postal 46210
Code commune 46135
Démographie
Population
municipale
49 hab. (2018 )
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 08″ nord, 2° 07′ 18″ est
Altitude Min. 577 m
Max. 788 m
Superficie 9,85 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lacapelle-Marival
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Labastide-du-Haut-Mont
Géolocalisation sur la carte : Lot
Labastide-du-Haut-Mont
Géolocalisation sur la carte : France
Labastide-du-Haut-Mont
Géolocalisation sur la carte : France
Labastide-du-Haut-Mont

    Géographie

    La commune se trouve sur le méridien de Paris (arc Dunkerque-Paris-Barcelone parcouru par Delambre et Méchain de 1792 à 1799 pour l'établissement du système métrique). Une borne d'une certaine importance située derrière les installations de TDF évoque le passage du méridien. Le point culminant du département du Lot (département) se situe sur cette commune.

    Hydrographie

    Le Ruisseau d'Escalmels, le Ruisseau du Fabre et le Ruisseau de Moncontié sont les principaux cours d'eau y prenant leur source et traversant la commune.

    Communes limitrophes

    La commune est limitrophe du département du Cantal.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

    • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,7 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,2 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
    • Cumuls annuels de précipitation : 1 381 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Latronquière », sur la commune de Latronquière, mise en service en 1976[7]et qui se trouve à km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 10,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 342,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Aurillac », sur la commune d'Aurillac, dans le département du Cantal, mise en service en 1945 et à 27 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

    La commune fait partie de la zone de transition du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 1 880 258 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en juillet 2012[16],[17].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[18] :

    • la « vallée du Cayla, bois du Grand Communal et de la Luzette » (902 ha), couvrant 7 communes dont une dans le Cantal et six dans le Lot[19] ;
    • les « zones humides de la vallée d'Embordes, de la basse vallée du Sargaliol et de la haute vallée du Veyre » (38 ha), couvrant 3 communes dont une dans le Cantal et deux dans le Lot[20],
    • les « zones humides des ruisseaux de l´Ombre et de Veyrole » (74 ha), couvrant 3 communes du département[21] ;

    et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[18] :

    • le « bassin de la Bave » (8 075 ha), couvrant 22 communes dont une dans le Cantal et 21 dans le Lot[22] ;
    • le « Ségala lotois : bassin versant du Célé » (12 535 ha), couvrant 28 communes dont six dans le Cantal et 22 dans le Lot[23].

    Urbanisme

    Typologie

    Labastide-du-Haut-Mont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[24],[25],[26].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[27],[28].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (61,7 %), forêts (34,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,6 %)[29].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Toponymie

    Le toponyme Labastide-du-Haut-Mont est issu de l'occitan bastida et désigne un village fortifié, doté de franchises en 1267[30].

    Histoire

    Lors de la Seconde Guerre mondiale, le territoire de Labastide-du-Haut-Mont abritait un important maquis de Résistance. C'était une zone importante de parachutages clandestins, tant en armes qu'en hommes.

    Politique et administration

    Liste des maires successifs[31]
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1792 Géraud Mariel    
    1792 1793 Henri Guiraudie    
    1793 1797 Géraud Laubies    
    1798 1815 Pierre Bro    
    1815 1831 Joseph Boisset    
    1832 1834 François Mariel    
    1835 1838 Etienne Gazal    
    1838 1848 Dominique Maziol    
    1848 1851 Firmin Mariel    
    1852 1861 Baptiste Bex    
    1861 1870 Antoine Gazal    
    1870 1871 Firmin Mariel    
    1871 1873 Lourdes    
    1874 1878 Antoine Gazal    
    1879 1884 Firmin Mariel    
    1884 1888 Antoine Gazal    
    1888 1902 Mariel    
    2001   Louis Gardes    
    2008 En cours Dominique Canal    
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    Évolution démographique


    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

    En 2018, la commune comptait 49 habitants[Note 7], en stagnation par rapport à 2013 (Lot : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    236170176234244242243230254
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    239247219231246232222227203
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    169164163172148139145118121
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    9910989917062444748
    2018 - - - - - - - -
    49--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (43,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (31 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (59,1 % contre 48,4 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 59,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 7,7 %, 15 à 29 ans = 3,8 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 34,6 %, plus de 60 ans = 34,6 %) ;
    • 40,9 % de femmes (0 à 14 ans = 0%, 15 à 29 ans = 0 %, 30 à 44 ans = 0 %, 45 à 59 ans = 44,4 %, plus de 60 ans = 55,6 %).
    Pyramide des âges à Labastide-du-Haut-Mont en 2007 en pourcentage[36]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90  ans ou +
    5,6 
    15,4 
    75 à 89 ans
    22,2 
    19,2 
    60 à 74 ans
    27,8 
    34,6 
    45 à 59 ans
    44,4 
    19,2 
    30 à 44 ans
    0,0 
    3,8 
    15 à 29 ans
    0,0 
    7,7 
    0 à 14 ans
    0,0 
    Pyramide des âges du département du Lot en 2007 en pourcentage[37]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,6 
    90  ans ou +
    1,8 
    10,0 
    75 à 89 ans
    13,5 
    17,7 
    60 à 74 ans
    18,2 
    22,5 
    45 à 59 ans
    21,5 
    18,6 
    30 à 44 ans
    18,1 
    14,3 
    15 à 29 ans
    12,6 
    16,2 
    0 à 14 ans
    14,3 

    Au début du XXe siècle, Labastide-du-Haut-Mont comptait 164 habitants[38].

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    Gaston Monnerville (1897-1991), président du Sénat et maire de Saint-Céré inaugura, en 1959 le premier relais-émetteur de télévision d'Aurillac érigé à Labastide-du-Haut-Mont.

    Voir aussi

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
    4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    Notes de type "Carte"

      Références

      1. Carte IGN sous Géoportail
      2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
      3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
      4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
      5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
      6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
      7. « Station Météo-France Latronquière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
      8. « Orthodromie entre Labastide-du-Haut-Mont et Latronquière », sur fr.distance.to (consulté le ).
      9. « Station Météo-France Latronquière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
      10. « Orthodromie entre Labastide-du-Haut-Mont et Aurillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
      11. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
      12. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
      13. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
      14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
      15. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
      16. « Réserve de biosphère du bassin de la Dordogne », sur mab-france.org (consulté le )
      17. « Bassin de la Dordogne - zone de transition - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
      18. « Liste des ZNIEFF de la commune de Labastide-du-Haut-Mont », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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      20. « ZNIEFF les « zones humides de la vallée d'Embordes, de la basse vallée du Sargaliol et de la haute vallée du Veyre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
      21. « ZNIEFF les « zones humides des ruisseaux de l´Ombre et de Veyrole » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
      22. « ZNIEFF le « bassin de la Bave » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
      23. « ZNIEFF le « Ségala lotois : bassin versant du Célé » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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      32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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      34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
      35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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      40. « Chapiteaux (2) », notice no PM46000172, base Palissy, ministère français de la Culture.
      41. « statue art populaire : Vierge à l'Enfant », notice no PM46000173, base Palissy, ministère français de la Culture.

      Lien externe

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