Tréauville

Tréauville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 742 habitants[1] (les Tréauvillais). Elle fait partie du canton des Pieux.

Tréauville

Le manoir de Tréauville.
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Jacques Viger
2020-2026
Code postal 50340
Code commune 50604
Démographie
Gentilé Tréauvillais
Population
municipale
742 hab. (2018 )
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 55″ nord, 1° 48′ 38″ ouest
Altitude Min. 4 m
Max. 130 m
Superficie 12,84 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Tréauville
Géolocalisation sur la carte : Manche
Tréauville
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Tréauville
Liens
Site web treauville.fr

    Géographie

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

    • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,1 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 10,8 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 857 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,7 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bricquebec », sur la commune de Bricquebec-en-Cotentin, mise en service en 1969[10] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 207,9 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Cap de la Hague », sur la commune de La Hague, mise en service en 1936 et à 15 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[14] à 11,9 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[16].

    Urbanisme

    Typologie

    Tréauville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

    La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,3 %), zones agricoles hétérogènes (28 %), prairies (25,3 %), zones urbanisées (0,5 %)[25].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Trelvilla vers 1057 (AG NLM); Treauville Trahelvilla vers 1080 (notes Delisle d'après CSSV 12); Trehevilla vers 1135; Traauvilla vers 1160; Trealvilla vers 1180; Treauvilla vers 1210 (Feoda); Treauvilla vers 1280 (pouillé)[27].

    Il s'agit d’une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural »

    Pour expliquer le premier élément Tréau- (prononcé traditionnellement « triyo » selon BPTP[27]), les avis ne convergent pas. François de Beaurepaire considère que cet élément est obscur, tout en proposant un « patronyme Trehel de signification incertaine »[27], René Lepelley quant à lui suggère d'y voir l'anthroponyme germanique Teraldus[28], toutefois rare. Il existe également un nom de personne norrois Þarald (> Tarald, Norvège), variante de Þórvaldr[29] (> Þóraldi[29] > patronymes Théroude, Thouroude, Throude, Troude).

    Remarques : Si Trehel est un patronyme, il n'a pas pu exister avant la fin du XIIe siècle, or le toponyme est attesté dès le XIe siècle. Trehel est un patronyme breton (centré sur l'Ille-et-Vilaine)[30] qui tire vraisemblablement son origine du hameau Tréhel à La Noe-Blanche, commune d'Ille-et-Vilaine. C'est un possible toponyme brittonique en Tré-. En ce qui concerne la seconde proposition, deux évolutions phonétiques sont nécessaires : d'une part une métathèse de [r]; *Ter- / *Tar- > Tre- / Tra- et d'autre part une réduction de *-ald à -al > -au. Il existe un vieux norrois þræll signifiant « esclave », d'où danois træl « esclave » qui a pu être traité comme latin pellis > pel > normand piau / français peau. Villainville dans le pays de Caux (Vilainvilla XIIe siècle) désigne le domaine rural d’un vilain.

    Histoire

    Cession d'une partie du territoire et implantation de la « Potile »

    En janvier 1835, selon l’ordonnance royale du , Tréauville cède le port de Diélette et une partie de son territoire à Flamanville, qui disposait d'une enclave, le Mont Saint-Gilles, depuis la Révolution, sur laquelle était située l’ancienne église de Flamanville et le cimetière. Les Flamanvillais avaient aussi un intérêt économique puisqu'ils ramassaient à cet endroit le varech, utilisé comme engrais, ce qui avait donné lieu à la guerre du varech. Ce problème avait fait partie des cahiers de doléances des Tréauvillais en 1789. Le hameau de Belval intègre également Tréauville.

    En 1835 également, une borne de granit dite la Potile montre la limite entre les communes de Tréauville et de Siouville.

    La stèle des aviateurs

    Le , la municipalité a inauguré la stèle à la mémoire des équipages de trois avions de la Royal Air Force abattus par la DCA allemande et tombés sur la commune le .

    Héraldique

    Les armes de la commune de Tréauville se blasonnent ainsi :
    Coupé : au premier d'azur aux deux jumelles d'argent surmontées d'un lion léopardé du même armé, lampassé et couronné d'or, le fouet de la queue du même, au comble aussi d'argent, au second d'argent au comble de gueules, au pal de sable brochant accosté de deux demi-vols adossés aussi de gueules[31].

    Histoire du blason

    La seigneurie de Tréauville a été vendue au seigneur baron de Flamanville par Gabriel de la Vigne en 1598. Le lion léopardé évoque celui de la Normandie.

    En outre, la famille Lepelley vendit la seigneurie d'amont de Tréauville au seigneur marquis de Flamanville en 1659[32].

    Politique et administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
     ?  ? M. Folliot-d'Argence[33]    
    juin 1995 mars 2001 Louis Laurent SE Agriculteur retraité
    mars 2001   André Sorel SE Agriculteur retraité
    mars 2001[34] mai 2020 Monique Mahieu SE Agricultrice
    mai 2020[35] En cours Jacques Viger SE Entrepreneur
    Les données manquantes sont à compléter.

    Le conseil municipal est composé de quinze membres.

    La commune de Tréauville a fait partie de la communauté de communes des Pieux de 1978 à 2016. Depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération du Cotentin.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

    En 2018, la commune comptait 742 habitants[Note 7], en augmentation de 1,64 % par rapport à 2013 (Manche : −0,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %). Tréauville a compté jusqu'à 1 018 habitants en 1821.

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    9609389711 018960967976961948
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    912890887875877870806805763
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    692710753612639656608603636
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    570495460545636632675718726
    2018 - - - - - - - -
    742--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    • Manoir de Métot (XVIIe siècle), inscrit aux Monuments historiques[40].
    • Manoir dit de Tréauville, manoir situé sur la route des Pieux à Diélette qui a été peint par Jean-François Millet (Le Manoir de Tréauville près de Gréville).
    • Manoir de la Houssairie du 4e quart du XVe siècle : ensemble rectangulaire avec une tour circulaire qui a conservé des bretèches et des bâtiments des XVe et XVIe siècles. Le manoir fut par la suite agrandie[41].
    • Manoir de la Gioterie du XVIe siècle.
    • La Forte-Maison : elle serait l'une des plus anciennes maison rurale du Cotentin. À l'intérieur il subsiste des vestiges médiévaux[41].
    • L'église Saint-Pierre, aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Saint-Germain du doyenné de Cherbourg-Hague[42].
    • Port de Diélette, en partie sur la commune.

    Activité et manifestations

    Associations

    La commune dispose d'un comité des fêtes, d'une société de chasse, d'une amicale des anciens combattants, d'une association de parents d'élèves et d'un club des ainés (le Bon Accueil)[43].

    Personnalités liées à la commune

    • Jacques Casimir Jouan (1767-1847) est enterré au cimetière de Tréauville.
    • Pierre Bonnemains (Tréauville, 1773 - 1850), général de Napoléon, anobli comme baron de Bonnemains, vivant à la Houssairie.

    Voir aussi

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    Altitudes : répertoire géographique des communes[44].
    Coordonnées, superficie : IGN[45].
    1. Population municipale 2018.
    2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
    3. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
    4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    10. « Station Météo-France Bricquebec - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    11. « Orthodromie entre Tréauville et Bricquebec-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station Météo-France Bricquebec - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    13. « Orthodromie entre Tréauville et La Hague », sur fr.distance.to (consulté le ).
    14. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
    23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
    24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    27. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 226.
    28. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2), p. 258b
    29. Site de Nordic Names : Þarald (lire en anglais)
    30. Site de Géopatronyme : nom de famille Trehel (lire en ligne)
    31. « GASO, la banque du blason - Tréauville Manche » (consulté le ).
    32. « Site communal de Tréauville - Le Blason de Tréauville » (consulté le ).
    33. Annuaire du département de la Manche, 33e année 1861, p 102
    34. « Tréauville (50340) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
    35. Répertoire national des élus : les maires (data.gouv.fr, téléchargement du 18 juillet 2020).
    36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    40. « Manoir de Métot », notice no PA00110622, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    41. Norbert Girard et Maurice Lecœur, Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Éditions Isoète, , 296 p. (ISBN 978-2-9139-2038-5), p. 124.
    42. Site du doyenné
    43. « Site communal de Tréauville - Associations » (consulté le ).
    44. Site de l'IGN.
    45. « Tréauville sur le site de l'Institut géographique national » [archive du ] (archive Wikiwix)

    Liens externes

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