Serviciul de Informații Externe

Le Serviciul de Informații Externe (SIE) est le service de renseignement extérieur de la Roumanie (son homologue intérieur est le Serviciul Român de Informații).

Sceau du SRE

Historique

Fondé le à la suite de la réorganisation du Centre de renseignement extérieur de la Securitate (la police politique de la République socialiste de Roumanie), le service de renseignements extérieurs a pour mission de recueillir des informations à l’extérieur du pays, de les vérifier et de les valoriser pour protéger la sûreté nationale de la Roumanie.

Direction

Le Conseil suprême de Défense de la Roumanie (Consiliul Suprem de Apărare a Țării - CSAT) qui s'occupe de la défense, de la sécurité civile et de la politique extérieure, gère le SRE[1] .

Liste des directeurs :

  • Mihai Caraman - adjoint au ministre de la Défense nationale, commandant de la Centrului de Informații Externe (CIE) (18.01.1990 - 13.12.1990) devenue la SIE (13.12.1990 - 09.04.1992)
  • Ioan TalpeȘ (09.04.1992 - 31.07.1997)
  • Catalin Harnagea - (31.07.1997 - 31.12.2000)
  • Gheorghe Fulga- (12.02.2001 - 20.07.2006)
  • Claudiu Săftoiu - (04.10.2006 - 24.04.2007)
  • Silvio Predoiu – directeur par intérim (20.07 - 04.10.2006 et 24.04.2007 – 08.12.2007)
  • Mihai Răzvan Ungureanu (08.12.2007 - 06.02.2012)
  • Silvio Predoiu – directeur par intérim (06.02.2012 – 28.02.2012)
  • Teodor Meleșcanu (28.02.2012 - 22.09.2014)
  • Silvio Predoiu – directeur par intérim (22.09.2014 – 30.06.2015)
  • Mihai Răzvan Ungureanu (30.06.2015 - 26.09.2016)
  • Silvio Predoiu – directeur par intérim (26.09.2016 – en cours)

Effectifs

Les effectifs des services de renseignements roumains ne sont pas officiellement communiqués.

Recrutement

Les critères publiés en 2004 selon lesquels seront sélectionnés les jeunes aspirant à un emploi dans cette institution sont les suivants :

  • disposer de la nationalité roumaine,
  • être domicilié en Roumanie,
  • être âgés de 22 à 35 ans,
  • être porteur d'un diplôme universitaire obtenu avec de très bons résultats,
  • connaître une langue étrangère,
  • avoir des connaissances en informatique,
  • être titulaire d'un permis de conduire.

Par ailleurs le candidat idéal ne doit pas avoir de casier judiciaire ni appartenir à une organisation secrète ou interdite ni être membre d’un parti politique[2].

Coopération internationale

Voici son discours officiel :

Dans une Europe unie et dans un monde global, le SIE a développé, depuis 1991, une étroite coopération avec des institutions similaires dans plusieurs pays, ayant des effets bénéfiques sur la sauvegarde de la sécurité nationale. En conformité avec les réglementations nationales, les services de renseignements roumains ont souvent mené des actions communes visant à prévenir et à lutter contre des événements qui pourraient mettre en danger la sécurité nationale de la Roumanie.

La coopération entre le SIE et d'autres structures ayant des responsabilités dans le domaine de la sécurité nationale est assurée par les échanges de renseignements opérationnels sur les questions d'intérêt commun, ainsi que dans d'autres aspects de travail qui contribuent à assurer la sécurité nationale. Ce processus est effectué en fonction de certains protocoles de coopération négociés entre les parties, qui prévoient l'obligation de s'informer immédiatement les uns les autres sur les aspects relatifs à la sécurité nationale.

Communauté du renseignement roumain

En 2006, on compte au total sept agences de renseignements en Roumanie dont l'Autorité nationale pour l’interception des communications et le Service roumain de renseignements (SRI)[1].

La Roumanie compterait 571 officiers de renseignement pour un million d’habitants, contre 89 en Allemagne ou 98 en France[3].

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

  • Portail de la Roumanie
  • Portail du renseignement
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