Saint-Georges-sur-Fontaine

Saint-Georges-sur-Fontaine est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime dans la région de Normandie. Ses habitants sont appelés les Fontigeorgiens.

Pour les articles homonymes, voir Saint-Georges, Saint Georges, Georges et Fontaine.

Saint-Georges-sur-Fontaine

Église Saint-Georges et monument aux morts.
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Communauté de communes inter-Caux-Vexin
Maire
Mandat
Gaël Fouldrin
2020-2026
Code postal 76690
Code commune 76580
Démographie
Gentilé Fontigeorgiens, Fontigeorgiennes
Population
municipale
906 hab. (2018 )
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 39″ nord, 1° 10′ 50″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 174 m
Superficie 9,09 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Fontaine-le-Bourg
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bois-Guillaume
Législatives Dixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Saint-Georges-sur-Fontaine
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Saint-Georges-sur-Fontaine
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Saint-Georges-sur-Fontaine
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Saint-Georges-sur-Fontaine
Liens
Site web http://www.saintgeorgessurfontaine.com

    Géographie

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

    • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,9 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 898 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 17 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

    Urbanisme

    Typologie

    Saint-Georges-sur-Fontaine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fontaine-le-Bourg, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[17] et 2 670 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,6 %), forêts (23 %), prairies (22,9 %), zones urbanisées (6,5 %)[22].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes de Sancto Georgio en 1180, Sancti Georgii supra fonte en 1188[24],[25], Ecclesia Sancti Georgii vers 1240, Saint George en 1319[26], Sanctus Georgius en 1337, Paroisse Saint Joire sur fontaines en 1413, Ecclesia Sancti Georgii supra fontes en 1434[27], Ecclesia Sancti Georgii prope fontes en 1643[28], Saint Georges en 1714[29] et en 1715, Saint Georges sur Fontaine-le-Bourg en 1738, Saint Georges sur Fontaine le Bourg en 1757, Ecclesia Sancti Georgii de fontibus Burgi en 1770, Saint Georges sur Fontaine en 1788[30].

    Saint-Georges évoque Saint Georges de Lydda, un martyr du IVe siècle.

    Le déterminant complémentaire -sur-Fontaine se réfère en fait à Fontaine-le-Bourg (jadis simplement Fontaine)[31], comme l'indiquent les mentions anciennes, -sur- signifiant dans ce cas « au-dessus ». Saint-Georges est en effet située sur le plateau et Fontaine-le-Bourg dans la vallée.

    Histoire

    Selon la légende, saint Georges, à la tête d'une armée romaine de 6 000 hommes s'en vint combattre dans la région. La chaleur de l'été accablait ses soldats et beaucoup mouraient de soif. Saint Georges frappa le sol de son épée et fit jaillir une source qui réconforta son armée, d'où le nom de Fontaine Nourrice, source qui jaillit aux limites du village. On apprendra bien des siècles après que ce liquide qui découlait de cette source n'était rien d'autre qu'un alcool, jusqu'alors inconnu, qui redonnait force et vitalité. Cette légende, qui semble tardive, ne comprend aucun événement proche d'une réalité historique connue quelconque.

    Saint-Georges-sur-Fontaine est créé par l'abbaye de Fécamp, où le culte de ce saint était important (comme l'indique par exemple la dédicace à saint Georges du prieuré de Mantes dépendant de Fécamp). Elle y développe une paroisse à partir de 1188. La paroisse en reste dépendante jusqu'à la Révolution. Les fiefs versent les rentes seigneuriales aux moines qui ont autorité judiciaire par le sénéchal de la baronnie de Fontaine-le-Bourg. La paroisse compte vingt-huit masures coutumières sur la Forêt Verte appartenant à l'abbaye Saint-Ouen de Rouen. Cette tradition s'est perpétuée jusqu'à nos jours sous forme de revenus syndicaux sur l'exploitation de la forêt.

    Sous Saint-Louis, la population comptait une centaine de famille.

    En 1472, après avoir levé le siège de Beauvais, Charles le Téméraire met Saint-Georges-sur-Fontaine et toute la contrée entre Neuchâtel et Rouen à feu et à sang.

    Les châteaux et les manoirs sont la propriété de la noblesse de robe qui détient des offices dans les cours souveraines siégeant à Rouen.

    Henri IV traverse le village en 1592 avant de chasser la garnison du duc de Parme de Fontaine-le-Bourg.

    En devenant commune en 1790, Saint-Georges-sur-Fontaine perd une partie de son territoire : les hameaux de Bosthroude, de la Haye-Gonnor et de Pimont, ont été rattachés à la commune de Bosc-Guérard. La population s'élevait en 1794 à 900 habitants.

    Sa vocation agricole s'efface peu à peu à partir de 1965.

    Sur le territoire de la commune, le chemin des Chasses-Marées est l'une des plus anciennes voies conduisant les attelages dits chasse-marées, depuis les ports de Dieppe ou de Saint-Valery-en-Caux, jusqu'aux halles de Paris[32].

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1997 juin 2011 René Normand PR Démissionnaire
    juin 2011[33] En cours
    (au 10 août 2020)
    Gaël Fouldrin   Psychiatre à l'hôpital de Saint-Etienne-du-Rouvray
    Membre du bureau de la CCPNOR (2015 → 2016)
    Réélu pour le mandat 2020-2026[34],[35]

    Distinctions et labels

    La commune a obtenu en 2019 les félicitations du jury départemental pour les communes de moins de 1000 habitants au Concours des villes et villages fleuris[36].

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

    En 2018, la commune comptait 906 habitants[Note 7], en diminution de 0,77 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    750720653654655610614610636
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    615593577520515509453453481
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    409451444424428383402410390
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    368472590596675761844895918
    2018 - - - - - - - -
    906--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • L'église Saint-Georges. L'église plusieurs fois reconstruite, conserve quelques ogives du XVIe siècle. Le clocher date de 1835, la nef et le chœur en 1868 sont dus à l'architecte Georges Simon. Le clocher est arraché à sa base lors d'une violente bourrasque le . Un clocher de 15 mètres est construit en 1931 et inauguré le 27 aout 1933[32].
    • Le château du Varat. Édifice date du XVIe siècle, il est situé au hameau du Varat. Du nom de ses premiers propriétaires, le château de Varat est acquis au début du XVIIIe siècle par les Cavelier de La Salle. Cette famille compte parmi ses membres le célèbre navigateur René Robert Cavelier de La Salle (1643-1687)qui de 1660 à 1687 explore la Nouvelle-France, la région des Grands Lacs et le Mississippi[32].
    • Le château de Coqueréaumont. Élevé en 1868 par Paul de Coqueréaumont, ce château remplace un manoir du XVe siècle, propriété de la famille du Bosc. Nicolas du Bosc est le 49e évêque de Bayeux, et Simon du Bosc, abbé de Jumièges de 1381 à 1418[32].

    Ce bâtiment a été détruit en 2011.

    Pour approfondir

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    [32]

    1. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    8. « Orthodromie entre Saint-Georges-sur-Fontaine et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
    9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    10. « Orthodromie entre Saint-Georges-sur-Fontaine et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    17. « Unité urbaine 2020 de Fontaine-le-Bourg », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    24. Archives de Seine-Maritime 2 H.
    25. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard, 1979, p. 136.
    26. Archives de Seine-Maritime G 3267.
    27. Archives de Seine-Maritime 7 H.
    28. Archives de Seine-Maritime G 1435.
    29. Archives de Seine-Maritime G 738.
    30. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 903.
    31. François de Beaurepaire, Op. cité.
    32. « Saint-Georges-sur-Fontaine », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) .
    33. « Gaël Fouldrin élu maire : Le conseil municipal a désigné hier le nouveau maire à l'unanimité », Paris Normandie, (lire en ligne) « Au service de la commune depuis 34 ans, dont 14 en tant que maire, René Normand a choisi de passer le relais, mais il reste néanmoins conseiller municipal. Il accompagnera les premiers pas de Gaël Fouldrin dans ses nouvelles fonctions ».
    34. « Municipales 2020. Le maire de Saint-Georges-sur-Fontaine brigue un nouveau mandat pour menerà bien un grand projet : Restructurer l’école-mairie va être un des objectifs de l’équipe de Gaël Fouldrin », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ).
    35. « Saint-Georges-sur-Fontaine. Gaël Fouldrin conserve son fauteuil de maire », Le Courrier cauchois, (lire en ligne, consulté le ).
    36. « Villes, villages et maisons fleuris : les lauréats en Seine-Maritime : Le Département de la Seine-Maritime vient de dévoiler les noms des lauréats de la 61e édition du concours des villes, villages et maisons fleuris », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ).
    37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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