Ouragan Juan

L’ouragan Juan fut un ouragan de catégorie 2, selon l’échelle de Saffir-Simpson, qui a frappé les provinces canadiennes de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard en 2003. Il s’est formé au sud des Bermudes le à partir d’une onde tropicale sur l’océan Atlantique. L’onde s’est intensifiée graduellement sur les eaux chaudes du Gulf Stream atteignant la catégorie 2 le 27 septembre en poursuivant une trajectoire franc nord. Son vent maximal rapporté fut de 165 km/h alors qu’il approchait rapidement des côtes de la Nouvelle-Écosse. En passant au-dessus d’eaux plus froides, il perdit un peu d’intensité mais était toujours en catégorie 2 lorsqu’il frappa Halifax, tôt le 29 septembre, et le demeura en traversant la province. Juan commença à faiblir en arrivant sur l’Île-du-Prince-Édouard puis devint un cyclone extratropical près de l’île d'Anticosti au Québec.

Cet article concerne l'ouragan Juan de 2003. Pour l'ouragan ayant eu lieu en 1985, voir Ouragan Juan (1985).

Ouragan Juan

Ouragan Juan approchant la Nouvelle-Écosse avec des vents de 160 km/h
(Source NOAA)

Apparition
Dissipation

Catégorie maximale Ouragan catégorie 2
Pression minimale 969 hPa
Vent maximal
(soutenu sur 1 min)
165 km/h

Dommages confirmés 200
Morts confirmés 4 directs, 4 indirects
Blessés confirmés N/D

Zones touchées Provinces Maritimes (surtout la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard)


Trajectoire de Juan
(source : NOAA)
Échelle de Saffir-Simpson
DT12345
Saison cyclonique 2003 dans l'océan Atlantique nord

Cet ouragan fit des dommages pour environ 200 millions $US et causa la mort de 8 personnes, principalement dans la région d’Halifax. Il fut le pire ouragan que la côte-est canadienne ait connu depuis 1893[1]. L’ouragan de 2003 fut le dernier à porter le nom Juan, ce dernier ayant été retiré de la liste des noms comme le veut la coutume lors d’un important cyclone.

Évolution météorologique

Une onde tropicale importante dans une zone dépressionnaire quitta la côte africaine le en direction de l'ouest[2] mais demeura désorganisée à cause de conditions défavorables en altitude[3]. Le , à environ 1 100 km des Petites Antilles, la convection autour du système se développa de manière importante lorsqu’elle rencontra la circulation d’une dépression d’altitude mais les conditions étaient encore défavorables à une organisation de cette convection. Le tout se déplaça vers le nord-ouest sous la dépression d’altitude et développa une circulation cyclonique dans les niveaux moyens de la troposphère. Ce système entra ensuite en interaction avec une zone frontale[2] et devint mieux organisé le 23 septembre à 725 km au sud des Bermudes[4].

Un peu plus tard ce jour-là, une circulation cyclonique de surface se développa dans le système mais la présence de la zone frontale ne permit pas de la classer comme dépression tropicale. La convection profonde s’intensifia près du centre le 24 septembre et s’organisa rapidement en lignes de grains orageux en spirales avec un flux sortant discernable. Selon ces nouvelles caractéristiques, il est estimé que l’onde était devenue la dépression tropicale numéro quinze un peu plus tard dans la journée. Cette dernière se trouvait à 555 km au sud-est des Bermudes. Cependant, le National Hurricane Center américain n’émit pas un avis avant un délai de 27 heures après sa formation.

Initialement, ce système possédait des caractéristiques tropicales et subtropicale, maintenant un lien avec la zone frontale. Mais l’organisation de la convection et la formation d’un centre chaud ne pouvait que mener à son classement comme cyclone tropical. Les météorologues prédirent que la dépression ne s’intensifierait que lentement et ne génèrerait des vents ne dépassant pas les 105 km/h[5]. Cependant, la dépression s'organisa graduellement et devint la Tempête tropicale Juan le 25 septembre[2]. Un peu plus tard ce même jour, le centre de la circulation se remplit d'orages alors que Juan se déplaçait vers le nord-ouest à 16 km/h. Cette trajectoire était due à la présence d'une crête barométrique en développement à l'est de Juan[6].

Vue satellitaire de l'ouragan Juan au moment de toucher terre

Le 26 septembre, un œil apparut et la convection devint très intense à proximité de celui-ci[7]. Le modèle nuageux continua de s’organiser et Juan devint un ouragan ce jour-là à 270 km au sud-est des Bermudes[2]. En tant que tel, il atteignit les eaux chaudes du Gulf Stream tout en étant sous une zone de faible cisaillement des vents en altitude ce qui le renforça encore plus. Le 27 septembre, l’ouragan Juan atteignit son intensité maximale avec des vents de 165 km/h alors qu’il se trouvait à 1 020 km au sud d’Halifax (Nouvelle-Écosse). À l'apogée de Juan, l’œil était bien visible au centre du couvert nuageux[8].

Juan demeura à son intensité maximale durant 24 heures le long d’une trajectoire d’abord vers le nord-ouest, puis vers le nord, tout en accélérant[2]. Le 28 septembre, l’œil devint moins clair et l’ouragan faiblit légèrement. Parce qu’il se déplaçait si vite vers le nord, il passa peu de temps au-dessus des eaux plus froides au large de la Nouvelle-Écosse et ne diminua que très peu d’intensité avant d'atteindre les côtes[9]. Il pénétra sur les terres près d’Halifax le 29 septembre, avec des vents de 160 km/h. Il perdit cependant rapidement de la force par friction en passant sur les Maritimes canadiennes[10],[11], devenant tempête tropicale lorsqu'il atteignit l’Île-du-Prince-Édouard. Il fut absorbé ensuite par une forte dépression extratropicale passant dans le golfe du Saint-Laurent par la suite[2].

Préparations

Le premier avis du Centre canadien de prévision d'ouragan fut émis le et mentionnait de façon assez générale la possibilité que la Tempête Juan puisse donner de forts vents et de la pluie sur les Provinces Maritimes[12]. Le , comme l’ouragan Juan approchait, les premiers avertissements étaient lancés, mentionnant la possibilité de dommages significatifs par le vent, dont des pannes électriques, et les inondations par les pluies et l’onde de tempête accompagnant le système. Les médias locaux ont commencé à y faire écho et les autorités publiques furent avisées de prendre les mesures nécessaires en vue d’un désastre potentiel[13].

Le matin du 28 septembre, les derniers rapports indiquaient que Juan toucherait la Nouvelle-Écosse comme une tempête tropicale ou un ouragan de catégorie 1 marginal[14]. Les bulletins météorologiques jusqu’alors indiquaient que la tempête faiblirait avant de toucher terre. À 21h00 TUC (18h locales), une mise à jour des avertissements fut émise parce que Juan menaçait, après révision, de frapper en ouragan de catégorie 1 élevé ou en faible catégorie 2[15]. La plupart des commerces dans la zone menacée étaient fermés en ce dimanche ce qui implique que les préparatifs en vue de l’arrivée de Juan furent difficiles à organiser rapidement[16]. Les habitants des Maritimes qui en avaient vu d'autres ne s'inquiétèrent pas outre mesure.

Les propriétaires de bateaux sécurisèrent leur embarcation et le ministère la défense ordonna le redéploiement des navires et sous-marins dans le Bassin de Bedford qui est mieux protégé que le port lui-même. La Garde côtière canadienne mit onze navires de recherche et sauvetage en alerte[16]. Les vols à destination ou partant de l'aéroport international d'Halifax furent annulés dès 18h le . À Lunenburg, trois douzaines de yachts furent abrités et le Bluenose II fut mis en cale sèche[16]. Peggys Cove, le fameux lieu touristique, fut envahi le dimanche après-midi par des curieux venus voir les énormes vagues se briser sur les rochers. Les policiers durent faire reculer la foule à cause du danger[16].

Même si aucune évacuation à grande échelle ne fut entreprise, l'évacuation des zones inondables entra en vigueur le soir du 28. Plusieurs centaines de personnes furent ainsi déplacées. Les ouvriers des services d’électricité, du gaz et des eaux furent mis en alerte en prévision de l’arrivée de Juan[17].

Impacts

Nouvelle-Écosse

Dommages causés par Juan sur la Rue Barrington, à Halifax (Nouvelle-Écosse)

Les vents soutenus maximaux lors de l’entrée de Juan sur la Nouvelle-Écosse atteignirent les 160 km/h avec des rafales de 185 km/h[1]. Les dommages furent moindres à l’ouest de la trajectoire de l’ouragan dans les municipalités de St. Margaret's Bay et Mahone Bay. Mais le long de celle-ci, les villes d’Halifax et de Truro (Nouvelle-Écosse) subirent des dégâts très importants[1]. La sévérité des dommages dans la Municipalité Régionale d’Halifax (MRH) fut telle que les météorologues pensèrent initialement l’associer à un ouragan de catégorie 3. Cependant, les vents mesurés ne justifiaient pas ce classement et il fut officiellement classé à la limite entre la catégorie 1 et la 2 lors de son entrée à Halifax. En fait, les arbres portant encore leurs feuilles ont amplifié l’effet des vents[18],[19] et plusieurs millions d'entre eux furent endommagés ou abattus[1].

Juan causa des dommages sur un vaste territoire en Nouvelle-Écosse, particulièrement dans la MRH. Un corridor d’arbres fut abattu par les vents, bloquants les rues et brisant les lignes électriques. Plusieurs maisons et commerces subirent des dommages structurels, en particulier aux toits, et quelques bâtiments plus fragiles furent complètement détruits[1] Les autorités de la MRH estimèrent que 31 % des maisons avaient subi des dommages plus ou moins sérieux et 27 % suffisamment endommagées pour réclamer un dédommagement aux assurances[20]

Juan priva d'électricité plus de 700 000 personnes en Nouvelle-Écosse. Les réparations prirent jusqu’à deux semaines dans les régions rurales les plus reculées de la côte Est de la province et de la vallée de la rivière Musquodoboit[1]. La compagnie d’électricité locale, Nova Scotia Power, ne dénombra pas moins de 27 lignes de transmission principales, 31 sous-stations de distribution, 117 systèmes d’alimentation et de nombreuses tours de transmissions endommagés par l’ouragan[20]. 70 % des arbres du parc Point Pleasant d’Halifax furent détruits ce qui le transforma radicalement. Les jardins publics de la ville subirent également d'importants dommages[1].

Juan causa la mort de six personnes. Deux morts sont directement liées à la chute d’arbres, l’un sur un ambulancier à Halifax et l’autre sur un automobiliste à Enfield (Nouvelle-Écosse) [21],[22]. Les quatre autres morts sont liées à des causes indirectes dont trois dus à des incendies causés par des chandelles lors de la panne électrique, le dernier étant sauveteur après la tempête[1].

La forte concentration urbaine autour du port d’Halifax subit l’assaut directement, on estime que les rafales ont atteint jusqu’à 230 km/h selon des rapports non officiels[18]. Les bouées de détection à l’entrée du port ont rompu leurs amarres après avoir signalé des vagues de plus de 20 mètres. Ces vagues ont contribué à l'accumulation d'eau dans le port et frappèrent de plein fouet les lieux les plus exposés, près de l'entrée du port. L’érosion des rives très peuplées du port fut significative, particulièrement dans le Bassin de Bedford où les vagues de l’onde de tempête frappèrent le plus fort les résidences et les voies du chemin de fer. L’onde de tempête fut la plus importante dans les annales à l’intérieur du port d’Halifax atteignant 1,5 à m[23] mais le pire fut évité car l’onde de tempête arriva deux heures avant la marée haute. Si les deux phénomènes avaient coïncidé, le niveau de l’eau aurait été supérieur de 45 cm, inondant une bien plus importante superficie.

Au centre-ville d’Halifax, des rochers aussi gros que des poubelles furent projetés depuis le port jusque dans les rues adjacentes. L’hôpital Victoria General, hôpital majeur, subit d'importants dégâts et dut être évacué durant la tempête. Plusieurs habitations durent également être évacuées[24]. De nombreux panneaux publicitaires et de signalisation routière furent emportés par le vent. Des automobiles et des camions furent écrasés par des arbres et d’autres débris[1]. Les côtes furent inondées, y compris dans le port, par l'onde de tempête mais les inondations furent assez mineures plus à l’intérieur des terres. Les pluies ne furent, en effet, pas très importantes grâce au déplacement rapide de Juan[1] et de l’air sec du côté sud de la tempête. Le maximum rapporté ne fut que de 52 mm [25].

Les autres provinces

Accumulations de pluie en pouces avec Juan
(1 pouce = 25,4 mm)

Juan quitta la Nouvelle-Écosse en traversant le détroit de Northumberland avec une intensité de catégorie 1. Il diminua cependant rapidement d’intensité en se déplaçant sur les eaux froides du Golfe du Saint-Laurent. Des rafales à 139 km/h furent rapportées à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) [1] et à 107 km/h aux îles de la Madeleine[2].

Sur l’Île-du-Prince-Édouard, les dégâts dus aux vagues et aux vents furent très importants. À Charlottetown, les bateaux de plaisance et le mur brise-lames furent endommagés, de nombreux arbres d’un parc urbain ancien furent cassés ou abattus. On rapporte également beaucoup d’autres arbres affectés dans l’île ainsi que des granges, des silos et autres structures plus fragiles[1]. La panne électrique quasi-générale causée par Juan dura jusqu’à cinq jours en certains endroits [26].

La trajectoire assez localisée des vents violents de l’ouragan fit que le Nouveau-Brunswick et l’ouest de l’Île-du-Prince-Édouard[27] en sortirent presque indemnes. Il perturba le vote pour la législature de l’île du mais de façon marginale puisque 80 % des électeurs s’y rendirent quand même [28].

Terre-Neuve subit des pluies abondantes qui n'eurent pas trop d'impact sur la région. Deux morts survinrent au large de l’île d’Anticosti (Québec), dans le golfe du Saint-Laurent, où deux pêcheurs professionnels venant du Nouveau-Brunswick se noyèrent[1].

Après la tempête

Aide

Entrée des jardins publics d’Halifax juste avant Juan
La même entrée après le 29 septembre 2003

Immédiatement après la tempête, l’état d’urgence fut décrété à la Municipalité Régionale d’Halifax. Plus de huit cents soldats et marins des Forces armées canadiennes furent déployés par le gouvernement fédéral pour aider au nettoyage des débris qui retardaient la remise en service des systèmes électriques[29]. Deux semaines furent nécessaires pour rétablir le courant dans la région [1]. Le parc Point Pleasance complètement dévasté demeura fermé pour nettoyage et réparations jusqu’en . 85 % des arbres furent enlevés et les berges subirent une érosion importante[30] Un programme de reboisement et de revitalisation fut entrepris en 2005 et reçut un million de dollars du gouvernement canadien[31].

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse débloqua 10 millions de $Can (de 2003) pour venir en aide aux sinistrés[32] et des dons privés affluèrent également[33]. L’île-du-Prince-Édouard débloqua quant à elle 200 000 $Can[34] et le gouvernement fédéral annonça son propre programme d’aide.

Le maire de Toronto de l’époque, Mel Lastman, contribua à hauteur 50 000 $Can des fonds de sa ville pour remplacer les arbres sur l’Île-du-Prince-Édouard[35].

Mesures d’urgence

Les résidents, les gouvernements et les services publics des Maritimes furent fortement marqués par les événements. De plus, trois tempêtes majeures eurent un impact cette année-là au Canada : les restants de l’ouragan Isabel, l’ouragan Fabian et l’ouragan Kate, aussi bien sur terre qu’en mer[36].

On procéda donc à une refonte des mesures de préparations et d’urgence dans l’éventualité d’une autre catastrophe météorologique[37]. Cela est particulièrement important avec les données climatologiques qui montrent l’augmentation probable des ouragans et des cyclones extratropicaux majeurs à cause du réchauffement global de la planète. Les mesures prises depuis 2003 furent mises à l’épreuve lorsque l’ouragan Ophelia fut annoncé près de la Nouvelle-Écosse au début [38].

Juan contribua à divers changements au Centre canadien de prévision d'ouragan, du Service météorologique du Canada. Ce dernier était situé dans un édifice vulnérable dans le quartier Dartmouth d’Halifax et fut déplacé dans un bâtiment moins exposé pouvant résister aux effets d’un ouragan. Les bulletins d’avertissements du CCPO furent modifiés pour ressembler à ceux du National Hurricane Center américain. Traditionnellement, comme les ouragans touchent peu souvent les terres au Canada, on y mentionnait les zones en avertissement de vents violents, pluies abondantes et ondes de tempête, comme pour une tempête non tropicale. Même si les avertissements lancés pour l’ouragan Juan se révélèrent exacts et furent donnés à temps, le post-mortem démontra que l’on attire plus l’attention de la population si on les remplace par des veilles et des avertissements contenant le terme ouragan dans de tels cas[39]. Ces changements furent opérationnels dès la saison des ouragans de 2004.

Retrait

À cause de ses effets dévastateurs au Canada, Environnement Canada demanda que le nom Juan soit retiré de la liste pour toute tempête future dans l’Atlantique. L’organisme cita les pertes matérielles et les morts, l’impact sur l’économie et la destruction sur le territoire de deux provinces de millions d’arbres[40]. C’est la première fois que le Service météorologique du Canada faisait une telle demande[41]. En effet, en général les ouragans, ou leurs restants, affectant le pays passent d’abord le long de la côte américaine et la demande vient habituellement des États-Unis. L’Organisation météorologique mondiale répondit favorablement à la demande et retira Juan de la liste. Elle le remplaça par Joaquin pour la saison 2009 dont la liste était déjà publiée[42]. Les noms Jaime et Jorge avaient également été suggérés[43].

Annexes

Articles connexes

Liens externes

Boucle des images
  • Satellitaires, montrant Juan traversant l'Est du Canada
  • Radar, montrant des pluies de Juan sur la Nouvelle-Écosse, l'île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick

Notes et références

  1. (fr) Peter Bowyer, Jim Abraham, Chris Fogarty et Doug Mercer, « Ouragan Juan 2003 - résumé », Centre canadien de prévision d'ouragan/Environnement Canada, (consulté le ) .
  2. (en) Lixion Avila, « Hurricane Juan Tropical Cyclone Report », National Hurricane Center (NHC), (consulté le ) .
  3. (en) Avila, « September 17 Tropical Weather Outlook », NHC, (consulté le ) .
  4. (en) Avila, « September 23 Tropical Weather Outlook », NHC, (consulté le ) .
  5. (en) Avila, « Tropical Depression Fifteen Discussion Fifteen », NHC, (consulté le ) .
  6. (en) Avila, « Tropical Storm Juan Discussion Two », NHC, (consulté le ) .
  7. (en) Stewart, « Tropical Storm Juan Discussion Four », NHC, (consulté le ) .
  8. (en) Avila, « Hurricane Juan Discussion Ten », NHC, (consulté le ) .
  9. (en) Pasch, « Hurricane Juan Discussion Fourteen », NHC, (consulté le ) .
  10. Boucle d'images satellitaires montrant Juan traversant l'Est du Canada.
  11. Boucle d'images radar des pluies de Juan sur la Nouvelle-Écosse, l'île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick.
  12. (fr) Parkes, « Bulletin d’information du Centre canadien de prévision d’ouragan, 12h00 TUC 26 septembre », Environnement Canada, (consulté le ) .
  13. (fr) Parkes, « Bulletin d’information du Centre canadien de prévision d’ouragan, 18h00 TUC 27 septembre », Environnement Canada, (consulté le ) .
  14. (fr) Parkes, « Bulletin d’information du Centre canadien de prévision d’ouragan, 06h00 TUC 28 septembre », Environnement Canada, (consulté le ) .
  15. (fr) Parkes, « Bulletin d’information du Centre canadien de prévision d’ouragan, 18h00 TUC 28 septembre », Environnement Canada, (consulté le ) .
  16. (en) Richer, Shawna, « Building collapses as Juan ravages Nova Scotia », The Globe and Mail, (consulté le ) .
  17. (en) Associated Press, « Hurricane Juan bears down on Nova Scotia », The Boston Globe, (consulté le ) .
  18. (fr) Peter Boywer, « Classification de l'ouragan Juan », Environnement Canada, (consulté le ) .
  19. (en) Murray Brewster, « Why Did Juan Hit So Hard? », Halifax Chronicle-Herald, (consulté le ) .
  20. (en) « Climate SMART: Be cool, reduce global warming, pollution and climate risks », Halifax Regional Municipality, (consulté le ) .
  21. (fr) LCN, « L'armée canadienne appelée en renfort pour le nettoyage », Quebecor Média, (consulté le ) .
  22. (en) CBC News, « Nova Scotians clean up after Juan », Canadian Broadcasting Corporation (CBC), (consulté le ) .
  23. (fr) Peter Boywer, « L'onde de tempête et les vagues causées par l'ouragan Juan à Halifax », Environnement Canada, (consulté le ) .
  24. (en) Associated Press, « Juan hits Canada's eastern coast », USA Today, (consulté le ) .
  25. (en) « Rainfall amounts from Hurricane Juan », Environnement Canada, (consulté le ) .
  26. (en) CBC News, « The PEI-Headlines Archives », Canadian Broadcasting Corporation, (consulté le ) .
  27. (en) Fogarty, Chris, « A Comparison of the Wind Fields of Hurricane Edna (1954) and Hurricane Juan (2003) », Service météorologique du Canada, (consulté le ) .
  28. (fr) SRC, « La tempête Juan perturbe les élections », Société Radio-Canada, (consulté le ) .
  29. (fr) « Les Forces canadiennes envoient des renforts à Halifax après le passage de l'ouragan Juan », Défense nationale Canada (consulté le ).
  30. (en) « Point Pleasant Park: Forestification » [archive du ], Halifax Regional Municipality, (consulté le ) .
  31. (fr) Gouvernement du Canada, « Le gouvernement du Canada verse 1 million de $Can pour la restauration du parc Point Pleasant d’Halifax », Parc Point Pleasant, (consulté le ) .
  32. (en) CTV.ca News Staff, « N.S. pledges $10M in relief for Hurricane Juan », Bell Globemedia, (consulté le ) .
  33. (fr) Croix-Rouge canadienne, « Au Canada atlantique, la Croix-Rouge aide les personnes touchées par l'ouragan Juan. », Croix-Rouge, (consulté le ) .
  34. (en) MacFayden, Elmer, « Province announces $200,000 to address immediate needs of Islanders affected by Hurricane Juan », Gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard, (consulté le ) .
  35. (en) « Toronto funds trees for PEI », Canada NewsWire, (consulté le ) .
  36. (fr) « 2003 Atlantic Season Hammers Atlantic Coast », Environnement Canada, (consulté le ) .
  37. (fr) Radio-Canada Atlantique, « L'ouragan Juan laisse une facture de 100 millions de dollars dans son sillage en N.-É. », Société Radio-Canada, (consulté le ) .
  38. (fr) « Atlantic Season 2004 Preview », Environnement Canada, (consulté le ) .
  39. (en) John Parker, « Working Together to Understand the Risks », Service météorologique du Canada, (consulté le ) .
  40. (fr) Peter Bowyer, « Devrait-on retirer le prénom Juan de la liste des ouragans? », Centre canadien de prévision d’ouragan, (consulté le ) .
  41. (fr) « « JUAN » retiré de la liste des noms d’ouragans par l’Organisation météorologique mondiale », Environnement Canada, (consulté le ).
  42. (en) World Meteorological Organization, « Final Report of the 2003 Hurricane Season », (consulté le ) .
  43. (en) World Meteorological Organization, « Replacement Names for 2003 Atlantic Hurricanes (Fabian, Isabel, and Juan) and 2002 Hurricane Lili » [doc], (consulté le ) .

Source

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