May-sur-Orne

May-sur-Orne est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 1 967 habitants[Note 1].

Pour les articles homonymes, voir May.

May-sur-Orne

Blason
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes Vallées de l'Orne et de l'Odon
Maire
Mandat
Jean-Luc Mottais
2020-2026
Code postal 14320
Code commune 14408
Démographie
Gentilé Mayens
Population
municipale
1 967 hab. (2018 )
Densité 564 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 01″ nord, 0° 22′ 26″ ouest
Altitude Min. 5 m
Max. 80 m
Superficie 3,49 km2
Unité urbaine Saint-Martin-de-Fontenay
(ville-centre)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Évrecy
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
May-sur-Orne
Géolocalisation sur la carte : Calvados
May-sur-Orne
Géolocalisation sur la carte : France
May-sur-Orne
Géolocalisation sur la carte : France
May-sur-Orne
Liens
Site web www.may-sur-orne.fr

    Géographie

    May-sur-Orne est située dans l'Ouest de la France dans le département du Calvados (ex-Basse-Normandie), à km au sud du centre de Caen. C'est une commune péri-urbaine qui se situe dans le canton de Bourguébus. En 2018 , le nombre d'habitants était de 1 967 habitants, soit 564 habitants au km2.

    À l'ouest, May-sur-Orne est séparée de Feuguerolles-Bully par l'Orne, fleuve côtier traversant la ville de Caen plus au nord. Au sud, la limite communale avec Laize-la-Ville et Clinchamps-sur-Orne suit le cours de la Laize, qui se jette dans le fleuve au Val de Clinchamps.

    Le territoire est traversé par la départementale 562 et par la départementale 41b, qui forme un ensemble perpendiculaire. La commune est desservie par deux lignes du réseau des Bus verts du Calvados desservant quatre arrêts sur la commune : Église, Gaucamps, Les Toumalines, FleurTerre :

    • ligne 34 (Flers < > Caen Gare) ;
    • ligne 12 (Mutrécy/Rocquancourt < > Caen).

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

    • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,9 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,4 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 735 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Fresney Le Vieu », sur la commune de Fresney-le-Vieux, mise en service en 1988[9] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 809,3 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 11 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,2 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[15].

    Urbanisme

    Typologie

    May-sur-Orne est une commune urbaine[Note 6],[16]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Martin-de-Fontenay, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[19] et 6 351 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[20],[21].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,4 %), zones urbanisées (28,2 %), prairies (23,9 %), forêts (10,4 %)[24].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Mayeium en 1050 (charte de Fontenay) ; Moe en 1136 (ibidem) ; Maeium en 1195 (Magni rotuli, p. 52, 2.) ; Mae super Olnam en 1227 (charte de l'abbaye d'Ardenne, n° 135) ; Maieum en 1228 (charte de Fontenay) ; Meium en 1253 (Ibid., p. 110) ; Moeium en 1273 (Ibid., n° 133.) ; Moie en 1294 (charte de Barbery, n° 163) ; Moée, Mayeum et May sur Orne en 1371 ; May sur Oulne en 1416 (charte de Cordillon) ; Moy en 1667 (carte de Le Vasseur) ; Maye en 1682 (carte de Jolliot)[26].

    Il s'agit d'une formation toponymique gallo-romaine en -acum, dont le premier élément May-, représente le nom de personne gallo-romain Maius[27].

    Remarque : on attendrait une forme ancienne du type *Maiacum, mais la latinisation médiévale est fautive et a été faite sur la forme d'ancien français en -ei, terminaison qui représente généralement l'aboutissement évolutif du suffixe -(i)acum.

    Le gentilé est Mayen.

    Histoire

    La commune était indirectement desservie par deux lignes ferroviaires :

    La commune a été marquée par une activité minière (minerai de fer) à faible profondeur (« bassin minier de May-sur-Orne »[28]), avec séquelles minières (dont mouvements de terrain et affaissements miniers, en raison de la présence dans le substrat schisto-gréseux de « couches de fort pendage (de 50 ° à 90°) et de puissance moyenne 3 à 4 m, mais pouvant atteindre localement plus de 10 m. L’exploitation en chambres verticales ou très inclinées a engendré la création de vides sur une hauteur relativement importante, avec des volumes dépilés pouvant être conséquents ») susceptibles d'affecter les infrastructures de transport de biens, d'énergie et de personnes, et les habitations ou d'autres constructions. Des études d'aléas ont été faites dans les années 2000, sur la base notamment de plans dressés par Geomines en 1970 qui avaient déjà mis en évidence des « zones éboulées, de galeries inaccessibles, de toits de chambre ou de galeries dégradés », confirmées par des inspections ultérieures[29]. Les communes voisines de Fontenay-le-Marmion, Saint-André-sur-Orne, Saint-Martin-de-Fontenay sont également impactées. Les inspections ont aussi montré qu'à quelques reprises (nord de la mine) un léger manque d'oxygène (18 %) alors accompagné d'une augmentation du taux de CO2 (2 %), mais sans grisou (méthane). Les dosimètre que portaient les personnels ont montré que les concentrations de radon « étaient relativement importantes et qu'il convenait d’en tenir compte pour la cartographie de l'aléa ».

    Héraldique

    Blason
    De gueules aux deux pics de mineur passés en sautoir accompagnés, en chef, d'un casque de mineur, en cœur, d'une lampe de mineur brochant sur les manches et, en pointe, d'un soc de charrue, le tout d'argent, au chef cousu d'azur chargé de l'inscription PRO.LABOR en lettres capitales aussi d'argent[30].
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Politique et administration

    La nouvelle mairie.
    Liste des maires
    Période Identité Étiquette Qualité
    1989 mars 2008 Daniel Derbias    
    mars 2008[31] juillet 2020 Martial Desflaches[32] SE Technicien
    juillet 2020[33] En cours Jean-Luc Mottais SE Chef de projets au conseil régional
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

    En 2018, la commune comptait 1 967 habitants[Note 8], en augmentation de 9,28 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    322352374463536464517527551
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    579610588557564619642599619
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    701678704686668740639432715
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    1 0491 0851 2401 3451 6351 7161 8591 8021 955
    2018 - - - - - - - -
    1 967--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    Malgré les combats et les bombardements de l'été 1944, la ville conserve un riche patrimoine.

    • L'église Saint-Firmin. Elle date de la reconstruction de 1955 à 1960.
    • Le musée. Situé dans le parc de la mairie, ce lieu de mémoire retrace le passé industriel de la commune, depuis l'exploitation du grès jusqu'à celle du minerai de fer.
    • La discordance de May-sur-Orne. D'intérêt géologique important, la discordance du calcaire jurassique sub-horizontal sur du calcaire cambrien plissé est visible près des stades de football.
    • Le château Sainte-Marie du XVIIIe siècle ayant appartenu à la famille Sainte-Marie, seigneurs de May.
    • Le château Druelle, datant du XVIIIe siècle, construit en pierre de Caen et en grès de May.
    • Les moulins situés en contrebas proche de l'Orne.
    • L'ancienne mairie située sur l'ancien temple protestant détruit au cours de l'été 1944.
    • L'ancienne école Sainte-Thérèse, fondée dans les années 1930, a fermé en 2011 et a été démolie à la fin des années 2010[38]. Elle était le seul bâtiment de la ville portant encore les stigmates de la guerre et contenait une statue de sainte Thérèse déplacée dans la salle paroissiale.
    • Des vestiges de la mine comme deux silos à minerai, un visible de loin, ou encore des centres d'hébergements pour les ouvriers.

    Personnalités liées à la commune

    • Ernest Chollet, né le à May-sur-Orne[39]. Il devient maire de la commune en 1870 à l'âge de 25 ans et il garde ce poste pendant 47 ans jusqu'à son décès en septembre 1917.
    La légende veut[évasif] qu'à l'automne 1891, il s'interrogeât sur la roche dense et rouge qu'il rencontrait en plantant ses pommiers. Les résultats des analyses qu'il fit faire conclurent à la présence du minerai de fer. Il lança l'extraction et jusqu'en 1969, 20 millions de tonnes de minerai de fer furent extraits[réf. nécessaire].
    • Dom Aubourg ( - ), moine bénédictin, natif de la commune[40].
    • Fabrice Divert, footballeur ayant vécu dans la commune.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Bibliographie

    • « May-sur-Orne », dans Louis Le Roc'h Morgère, Bernard Gourbin, Philippe Bernouis et al., Le Patrimoine des communes du Calvados, Paris, Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1715 p. (ISBN 2-84234-111-2)
    • Revue Art de Basse-Normandie (Caen), no 129, 4e trimestre 2003 : May, Saint-André et Saint-Martin-de-Fontenay. Trois communes sœurs.

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2018.
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
    4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
    2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
    3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    9. « Station Météo-France Fresney Le Vieu - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    10. « Orthodromie entre May-sur-Orne et Fresney-le-Vieux », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. « Station Météo-France Fresney Le Vieu - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    12. « Orthodromie entre May-sur-Orne et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
    13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    17. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    19. « Unité urbaine 2020 de Saint-Martin-de-Fontenay », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
    22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    26. Célestin Hippeau, Dictionnaire topographique du département du Calvados, Paris, 1883, p. 185 .
    27. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 444
    28. Bassin minier de May-sur-Orne. Concessions de Bully, Maltot, May-sur-Orne et Saint- André-sur-Orne (Calvados). Étude préliminaire à la réalisation d’un Plan de Prévention des Risques Miniers (PPRM). Cartographie de l’aléa « mouvement de terrain ». Rapport GEODERIS 4BNO2600-R02-CF, 14 juin 2004.
    29. Bassin ferrifère de Normandie. Convention May-sur-Orne (Calvados). Inspection géotechnique des galeries de niveau supérieur. Rapport INERIS-DRS-06-68230/R01, mars 2006
    30. « GASO, la banque du blason - May-sur-Orne » [archive du ] (consulté le )
    31. « Martial Desflaches, élu au poste de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
    32. Réélection 2014 : « May-sur-Orne (14320) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
    33. « Municipales à May-sur-Orne. Jean-Luc Mottais élu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
    34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    38. « Démolition/désamiantage sites école Sainte-Thérèse et maison suédoise », sur centraledesmarches.com, Medialex (consulté le )
    39. « Les archives du Calvados », sur archives.calvados.fr (consulté le )
    40. https://www.ouest-france.fr/normandie/bayeux-14400/73e-d-day-dom-aubourg-t-il-sauve-bayeux-en-1944-5041748
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