Fléchy

Fléchy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Fléchy

L'église Saint-Fuscien
Administration
Pays France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité Communauté de communes de l'Oise Picarde
Maire
Mandat
Jean-Christophe Vitte
2020-2026
Code postal 60120
Code commune 60237
Démographie
Gentilé Fléchissois, Fléchissoises
Population
municipale
92 hab. (2018 )
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 35″ nord, 2° 13′ 59″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 169 m
Superficie 4,77 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Just-en-Chaussée
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Fléchy
Géolocalisation sur la carte : Oise
Fléchy
Géolocalisation sur la carte : France
Fléchy
Géolocalisation sur la carte : France
Fléchy

    Ses habitants sont appelés les Fléchissois et les Fléchissoises[1].

    Géographie

    Localisation

    Louis Graves décrivait en 1843 ce village-rue picardsitué dans un creux de vallées comme une « petite commune à territoire ovalaire appuyé vers l'ouest aux coteaux boisés du canton de Crèvecœur, à pentes tendant à l'est vers la vallée de la Noye. La superficie est tourmentée, découverte[2] ». Elle est située à 26 km au sud-ouest d'Amiens et à 30 km au nord-est de Beauvais.

    L'autoroute A16 limite à l'ouest le territoire communal, et le village est aisément accessible depuis l'ancienne route nationale 1.

    La commune jouxte Bonneuil au nord, Esquennoy à l'est, Villers-Vicomte au sud, Cormeilles , Blancfossé à l'ouest.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

    • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,3 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 696 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouvroy-les-Merles », sur la commune de Rouvroy-les-Merles, mise en service en 1989[9] et qui se trouve à km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 656,1 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 23 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,6 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

    Urbanisme

    Typologie

    Fléchy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

    Occupation des sols

    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %), forêts (0,7 %)[21].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

    Toponymie

    Le village s'est appelé Flecciae en 1230, Fléchie, Fleschies, Flechyes en 1278, Flechies (Fleceiœ)[2].

    Histoire

    Des vestiges de tuiles romaines, des médailles et des constructions souterraines ont été découvertes au lieu-dit le dessus de la fosse Beauroy[2].

    Les dîmes payées par les villageois ont été vendues à l'Abbaye de Chaalis par Jean de Francastel, écuyer, en avril 1277[2].

    Un moulin à vent était signalé à Fléchy en 1776, visible depuis Esquennoy[23].

    La maison de Lameth possédait la seigneurie à la fin de l'Ancien Régime[2].

    Le village a été détruit à plusieurs reprises par des incendies. L'un d'eux, survenu en 1773, consuma les trois-quarts du village et détruisit l'accès à des muches (souterrains-refuges) situées Rue blanche, protégées par une porte garnie de meurtrières[2].

    Au milieu du XIXe siècle, la population vivait des travaux agricoles et de la confection des étoffes de laine, et disposait déjà d'une école. Une carrière et un moulin à vent étaient exploités dans la commune[2].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

    Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Breteuil[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune rejoint le canton de Saint-Just-en-Chaussée.

    Intercommunalité

    La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[25], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[26], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[27].

    Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[28], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [29].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    juin 1995[30] 2014 Jean Feuillet[31] DVD Agriculteur
    2014[32] En cours
    (au 31 août 2014)
    Jean-Christophe Vitte   Artisan

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

    En 2018, la commune comptait 92 habitants[Note 6], en diminution de 4,17 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    304313355343324336335333295
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    276295296273235202220205193
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    174163165144148141129140132
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    110103102958685879796
    2018 - - - - - - - -
    92--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[35].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Pyramide des âges en 2007

    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,3 %, 15 à 29 ans = 8,5 %, 30 à 44 ans = 29,8 %, 45 à 59 ans = 14,9 %, plus de 60 ans = 25,5 %) ;
    • 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 26 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 26 %, 45 à 59 ans = 8 %, plus de 60 ans = 24 %).
    Pyramide des âges à Fléchy en 2007 en pourcentage[36]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90  ans ou +
    0,0 
    8,5 
    75 à 89 ans
    10,0 
    17,0 
    60 à 74 ans
    14,0 
    14,9 
    45 à 59 ans
    8,0 
    29,8 
    30 à 44 ans
    26,0 
    8,5 
    15 à 29 ans
    16,0 
    21,3 
    0 à 14 ans
    26,0 
    Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[37]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90  ans ou +
    0,8 
    4,5 
    75 à 89 ans
    7,1 
    11,0 
    60 à 74 ans
    11,5 
    21,1 
    45 à 59 ans
    20,7 
    22,0 
    30 à 44 ans
    21,6 
    20,0 
    15 à 29 ans
    18,5 
    21,3 
    0 à 14 ans
    19,9 

    Culture locale et patrimoine

    Le calvaire et sa base sculptée, face à l'église.

    Lieux et monuments

    • Église Saint-Fuscien-et-Saint-Gentier, datée de 1568 et bâtie d’un seul jet en pierres crayeuses bien appareillées, située en retrait de la Rue principale, sur une petite butte[38].
      À l'intérieur se trouvent des lambris du XVIe siècle. Un groupe sculpté en chêne du début du XVIe siècle représentant saint Julien l'Hospitalier et sainte Basilisse transportant saint Jacques dans une barque[39] ainsi qu'une statue d'une Vierge à l'Enfant en calcaire, de la fin du XVe siècle[40] sont classés monuments historiques.
    • Chapelle des Brabans, reconstruite en 1786 dans le cimetière. On y trouva sous l'ancienne porte une pierre creuse contenant une monnaie d'argent au millésime do 1555[2].
    • Calvaire, à l'intersection entre la route départementale 34 et la rue Blanche.
    • Calvaire, rue principale, face à l'église, avec son socle sculpté.
    • Puits-fontaine, près de ce calvaire

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. « Fléchy », Découvrir les communes de notre territoire, sur http://www.cc-oisepicarde.fr (consulté le ).
    2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Breteuil, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , p. 70-71.
    3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
    9. « Station Météo-France Rouvroy-les-Merles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    10. « Orthodromie entre Fléchy et Rouvroy-les-Merles », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. « Station Météo-France Rouvroy-les-Merles - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    12. « Orthodromie entre Fléchy et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
    13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    23. Louis Denis, Le conducteur français : Route de Paris à Amiens, Paris, Ribou, libraire, , 70 p. (lire en ligne), p. 52.
    24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    25. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
    26. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
    27. « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au  », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, , p. 15.
    28. R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417, , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
    29. Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430, , p. 17.
    30. « Les derniers vœux du Sivom », Le Courrier picard, (lire en ligne) « L'occasion de mettre à l'honneur huit maires du canton, à commencer par le vétéran, Jean Feuillet. Il est élu depuis 1971 et maire de Fléchy depuis 1995. « La République n'a pas prévu de médailles honorant 42 années de mandat. » Le Sivom lui a donc offert un cadeau. L'élu cédera son fauteuil en mars ».
    31. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Hebdomadaire Le bonhomme picard du 2 avril 2008
    32. « Fléchy », Cartes de France (consulté le ).
    33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    36. « Évolution et structure de la population à Fléchy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    37. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    38. Dominique Vermand, « Fléchy, église Saint-Fuscien », Diocèse : Amiens, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le ).
    39. « Groupe sculpté : Saint Julien l'Hospitalier et sainte Basilisse transportant saint Jacques dans une barque », notice no PM60000789, base Palissy, ministère français de la Culture.
    40. « Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant », notice no PM60000788, base Palissy, ministère français de la Culture.
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