Chenevrey-et-Morogne

Chenevrey-et-Morogne est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Chenevrey-et-Morogne

L'église.
Administration
Pays France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Intercommunalité Communauté de communes du Val Marnaysien
Maire
Mandat
Bernard Josselin
2020-2026
Code postal 70150
Code commune 70150
Démographie
Population
municipale
312 hab. (2018 )
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 01″ nord, 5° 44′ 39″ est
Altitude Min. 197 m
Max. 290 m
Superficie 8,86 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Besançon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marnay
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Chenevrey-et-Morogne
Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône
Chenevrey-et-Morogne
Géolocalisation sur la carte : France
Chenevrey-et-Morogne
Géolocalisation sur la carte : France
Chenevrey-et-Morogne

    Géographie

    Ce petit village se trouve à 1,5 km de Marnay, à 20 minutes de Gray et à 20 minutes de Besançon.

    Communes limitrophes

    Cult
    Bay, Sornay N Marnay
    O    Chenevrey-et-Morogne    E
    S
    Jallerange (Doubs) Courchapon (Doubs) Burgille (Doubs)

    Urbanisme

    Typologie

    Chenevrey-et-Morogne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 312 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,1 %), terres arables (38,1 %), forêts (10,1 %), zones urbanisées (3,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[6].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

    Histoire

    La commune de Chenevrey, créée lors de la Révolution française, absorbe en 1808 celle de Morogne. Celle-ci recouvre son autonomie fugacement, de 1823 à une date comprise entre 1824 et 1831. La commune prend alors sa dénomination actuelle de Chenevrey-et-Morogne[8].

    Politique et administration

    Carte départementale représentant en rouge les communes de la communauté de communes du Val marnaysien de Haute-Saône et en marron celles du Doubs.

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

    Elle fait partie depuis 1826 du canton de Marnay[8]. La composition de ce canton a été modifiée dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France

    Intercommunalité

    La commune faisait partie de la communauté de communes de la vallée de l'Ognon créée le . Celle-ci a fusionné avec d'autres pour former, le la communauté de communes du Val marnaysien, dont la commune est désormais membre.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
      1995 Louis Ballot    
    1995 2008 Joël Beauquey    
    mars 2008 2018[9] Michel Lacaille[10]   Démissionnaire
    décembre 2018[9] En cours Bernard Josselin    

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

    En 2018, la commune comptait 312 habitants[Note 3], en augmentation de 6,12 % par rapport à 2013 (Haute-Saône : −1,23 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    383406427399520401406409405
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    370379383392376401405406358
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    340318276251252239233247189
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    173167154170168183240248256
    2013 2018 - - - - - - -
    294312-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[13].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    La chapelle Dieu-de-Pitié.

    Personnalités liées à la commune

    Jacques Terrier, général et baron d'Empire, est né à Moroge en 1770.

    Héraldique

    Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
    Cinq point d’argent équipolés à quatre gueules.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Besançon », sur insee.fr (consulté le ).
    5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    9. « Bernard Josselin, nouveau maire », La Presse de Gray, (lire en ligne, consulté le ) « Élu depuis 2008, le maire Michel Lacaille, a préféré démissionner, motivé par des désaccords au sein même de son conseil ».
    10. Pol Laurent, « Michel Lacaille, maire de Chenevrey et Morogne », France Bleu Bourgogne , bonjour Monsieur le Maire, (lire en ligne [audio], consulté le ).
    11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    14. « Église paroissiale Saint-Férréol et Saint-Ferjeux », notice no IA00015992, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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