Évaux-et-Ménil

Évaux-et-Ménil est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Évaux-et-Ménil

L'église Saint-Césaire.

Blason
Administration
Pays France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Intercommunalité Communauté de communes de Mirecourt Dompaire
Maire
Mandat
Danielle Izzillo
2020-2026
Code postal 88450
Code commune 88166
Démographie
Gentilé Valménilois, Valméniloises
Population
municipale
357 hab. (2018 )
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 31″ nord, 6° 17′ 58″ est
Altitude 320 m
Min. 293 m
Max. 437 m
Superficie km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Épinal
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charmes
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Évaux-et-Ménil
Géolocalisation sur la carte : Vosges
Évaux-et-Ménil
Géolocalisation sur la carte : France
Évaux-et-Ménil
Géolocalisation sur la carte : France
Évaux-et-Ménil

    Ses habitants sont appelés les Valménilois.

    Géographie

    Localisation

    Situation géographique d'Évaux-et-Ménil.
    Légende

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Évaux-et-Ménil
    Ubexy Vincey
    Varmonzey
    Gugney-aux-Aulx Bettegney-Saint-Brice

    Urbanisme

    Typologie

    Évaux-et-Ménil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Épinal, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,9 %), forêts (20,3 %), terres arables (15,2 %), zones urbanisées (8,4 %), cultures permanentes (7,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[6].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

    Histoire

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    Évaux-et-Ménil était autrefois composé de trois hameaux, le Val-d’en-Bas, le Val-du-Milieu et le Val-d’en-Haut. Les trois hameaux ont été réunis en un seul et même village du fait de l’évolution démographique et des nouvelles constructions.

    Évaux-et-Ménil dépendait en 1594 du bailliage de Charmes, prévôté de Dompaire et de Valfroicourt. Au XVIIIe siècle, la seigneurie appartenait au sieur de Tilly et au chapitre de Remiremont.

    En 1790, la commune relève du district de Mirecourt et du canton de Charmes.

    Avant 1807, époque de son érection en succursale, il n’y avait qu’une chapelle dite de Saint-Césaire, fondée le .

    Politique et administration

    La mairie-école.

    Budget et fiscalité 2014

    En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[8] :

    • total des produits de fonctionnement : 256 000 , soit 719  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 206 000 , soit 579  par habitant ;
    • total des ressources d’investissement : 37 000 , soit 105  par habitant ;
    • total des emplois d’investissement : 105 000 , soit 296  par habitant ;
    • endettement : 83 000 , soit 232  par habitant.

    Avec les taux de fiscalité suivants :

    • taxe d’habitation : 19,83 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés bâties : 9,77 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 15,36 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 22,97 %.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    avant mars 2001 En cours
    (au 18 février 2015)
    Gérard Cousot    

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10].

    En 2018, la commune comptait 357 habitants[Note 3], en augmentation de 2,29 % par rapport à 2013 (Vosges : −2,43 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
    305319334301344349348334315
    1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
    318323303284259258259258264
    1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
    229171184186187186205232214
    1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2018
    187231233253322332342349357
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blasonnement :
    Parti : D’argent à trois chevrons renversés de gueules accompagnés en chef d’une faux et d’un râteau à foin passés en sautoir et en pointe de deux grappes de raisin de pourpre feuillées de sinople.
    Commentaires : Les trois chevrons renversés symbolisent le Val-d’en-Bas, le Val-du-Milieu et le Val-d’en-Haut. La faux et le râteau symbolisent la ruralité ; les raisins indiquent la richesse du pays à la fin du XIXe siècle. Les couleurs du blason sont celles des chanoinesses de Remiremont et de la famille de Bassompierre, toutes deux seigneurs du lieu. Le blason des Bassompierre est même très proche de celui-ci, car il est d’argent à trois chevrons de gueules[17].

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Épinal », sur insee.fr (consulté le ).
    5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    8. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 19 avril 2019 sur l'Internet Archive).
    9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    13. Croix-calvaire.
    14. « Croix de chemin », notice no PA00107166, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    15. Monument aux Morts et plaque commémorative 1914-1918 dans l'église.
    16. Monument aux morts.
    17. Site des généalogistes lorrains.
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