Tenure (féodalité)

La tenure est le mode de concession d'une terre, en vertu duquel une personne n'en possède que la jouissance, à titre précaire. On distingue la tenure noble (ou « terre de noble tenure », car elle impliquait un hommage lors de l'acquisition – synonyme de fief), la tenure roturière, la tenure censitaire et la tenure servile[1].

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La tenure désigne la portion d'une seigneurie occupée et cultivée par un vilain (paysan libre), un colon ou un serf, durant le Moyen Âge.

Elle s'oppose à la réserve, qui est cultivée par les serfs (paysans non libres, appartenant au seigneur) et dont le produit appartient au seigneur.

Le terme désigne également la terre concédée par le seigneur au « tenancier »[2],[3].

Voir aussi

Articles connexes

Références

  1. Charles Guyot, Rapport sur l'état de l'agriculture en Lorraine, 1789-1889, Nancy, Impr. Centrale de l'est. Hinzelin et cie, 1889, p. 30.
  2. Le LITTRÉ. Le dictionnaire de références de la langue française en 26 volumes, volume 19 page 289 (ISBN 978-2-907488-81-5)
  3. HISTOIRE UNIVERSELLE. Édition HACHETTE, le Figaro Collections en 25 volumes, volume 10 page 116 (ISBN 2-35091-053-9)
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