Sours

Sours est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Son histoire, du néolithique à nos jours est marquée par son importance dans l'histoire de l'agriculture céréalière. Son territoire représente 3 315 hectares dont 90 % de terres de culture. Proportionnellement à son aspect « rural » et à son nombre d'habitants, la commune bénéficie d'une vie associative importante. La Roguenette, un affluent de l'Eure, prend sa source au milieu du village.

Sours

Le lycée agricole de la Saussaye, à Sours
En arrière-plan, la RN 154.
Administration
Pays France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres Métropole
Maire
Mandat
Jean-Michel Plault
2020-2026
Code postal 28630
Code commune 28380
Démographie
Population
municipale
1 984 hab. (2018 )
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 38″ nord, 1° 35′ 53″ est
Altitude Min. 136 m
Max. 158 m
Superficie 33,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chartres
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chartres-2
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Sours
Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir
Sours
Géolocalisation sur la carte : France
Sours
Géolocalisation sur la carte : France
Sours

    Géographie

    Situation

    Sours est située dans le nord-ouest de la France, à 93 km au sud-ouest de Paris.

    La ville de Sours s'est développée dans la petite vallée de la Roguenette, un affluent de l'Eure dans la plaine de Beauce. Après l'occupation de la vallée, la ville s'est étendue sur la plaine, autant vers Chartres que vers Francourville.

    Communes limitrophes

    Hameaux et lieux-dits

    Outre le bourg, la commune compte 4 hameaux :

    • Génerville ;
    • Brétigny ;
    • Chandres ;
    • La Saussaye ;

    Ainsi que de nombreux lieux-dits, dont Lorville, le PN9 (passage à niveau no 9), le Moulin, etc.

    Climat

    La station météorologique, située à 156 mètres, de Chartres-Champhol mesure quotidiennement plusieurs paramètres météorologiques.

    Le climat est de type océanique dégradé, principalement sous l'influence des vents provenant en moyenne de 250 ° ouest - sud-ouest. Il est caractérisé par des températures moyennes comprises entre 10 °C et 13 °C et des précipitations paraissant beaucoup plus abondantes qu'elles ne le sont.

    VilleEnsoleillementPluieNeigeOrageBrouillardGel
    Paris1 797 h/an642 mm/an15 j/an19 j/an13 j/an29 j/an
    Nice2 694 h/an767 mm/an1 j/an31 j/an1 j/an2 j/an
    Strasbourg1 637 h/an610 mm/an30 j/an29 j/an65 j/an76 j/an
    Chartres1 749 h/an579 mm/an15 j/an15 j/an51 j/an56 j/an
    Moyenne nationale1 973 h/an770 mm/an14 j/an22 j/an40 j/an


    Relevés de précipitations et heures d'ensoleillement Chartres-Champhol 1921-2004[1]
    MoisJanv.Fév.MarsAvr.MaiJuinJuil.AoûtSept.Oct.Nov.Déc.Total année
    Heures moyennes d'ensoleillement 59 81 134 172 201 221 234 219 175 122 75 52 1747
    Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 47,0 40,7 41,8 41,0 53,2 46,9 50,7 46,3 49,3 52,6 51,8 51,9 573,1


    Relevés de températures Chartres-Champhol 1921-2004[1]
    MoisJanv.Fév.MarsAvr.MaiJuinJuil.AoûtSept.Oct.Nov.Déc.Moyenne année
    Températures minimales moyennes (°C) 0,7 0,9 2,8 4,7 8,0 10,8 12,7 12,6 10,4 7,2 3,6 1,5 6,3
    Températures moyennes (°C) 3,1 4,0 6,8 9,4 12,9 16,0 18,2 17,9 15,5 11,4 6,6 4,0 10,5
    Températures maximales moyennes (°C) 5,9 7,2 11,1 14,3 18,0 21,3 23,9 23,7 20,6 15,6 9,7 6,5 14,8

    La vitesse du vent à Sours est peu élevée, environ 22 km/h de moyenne, avec une hygrométrie de 81 %[2] et une pression atmosphérique de 1 006,1 hPa.

    Records

    Record devaleurdatemesuré depuissource
    froid−18,4 °C1923[1]
    chaleur40,1 °C1923[1]
    pluviométrie journalière67 mm1923[1]
    vitesse du vent144 km/h1981[1]

    Urbanisme

    Typologie

    Sours est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chartres, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 117 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

    En , la mairie entame un projet de construction d’une école maternelle et d’un centre de loisirs sans hébergement.

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,2 %), forêts (5,5 %), zones urbanisées (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[8].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

    Toponymie

    Noms de la commune à travers l'histoire[10] :

    • Serae en 930 d’après le cartulaire de Saint-Père-en-Vallée ;
    • Seorsum en 1099 ;
    • Sevors en 1207 d’après le chapitre de l’abbaye de saint-Jean-en-vallée ;
    • Soors vers 1160 ;
    • Sordae vers 1180 d’après le chapitre de la léproserie du grand Beaulieu ;
    • Sohors en 1220 d’après le chapitre du prieuré de la Bourdinière ;
    • Sours 1443 dans le registre des contrats du chapitre de Chartres ;
    • Surdae (1626) ;
    • Sors d’après le livre des miracles ;
    • Saint Germain de Sours (1736) puis abrégé en "Sours" ;
    • Sois (1902) dans le cartulaire de l'abbé Métais.

    On appelle aujourd'hui ses habitants les "Sourcéens" ou "Sourséens".

    Son nom aurait une origine celte, il pourrait signifier: la "source". En effet, la Roguenette, affluent de l'Eure, prend sa source au milieu du village.

    Au hameau de Chandres, se situe également la source d'une petite rivière dont le lit a été modifié lors de la création des réseaux d'irrigation pour les cultures.

    Les templiers et les Hospitaliers

    La commanderie de Sours, d'abord propriété d'Alix de France puis concédée à l'ordre du Temple qui en fit un de ses lieux les plus importants. Elle fut dévolue en 1312 au Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

    Politique et administration

    Liste des maires

    La mairie.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    septembre 1926 1971 Jacques Gautron Rad. ind. Sénateur d'Eure-et-Loir
    septembre 1977 1989 Denise Egasse    
    septembre 1989 1992 Michel Morin    
    1992 1995 1er conseiller municipal par intérim    
    mars 2001 2014 Claude Joseph    
    mars 2014 En cours Jean-Michel Plault[11],[12]   Cadre de la fonction publique
    Les données manquantes sont à compléter.

    En , le village rejoint la communauté d'agglomération Chartres Métropole.

    Jumelages

    Jumelages et partenariats de Sours.
    VillePaysPériode
    Dienheim[13]Allemagnedepuis

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

    En 2018, la commune comptait 1 984 habitants[Note 3], en augmentation de 3,55 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,22 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 6341 2001 1761 1811 3581 3251 3281 3091 334
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 3801 3101 3461 3161 3221 2941 3211 3241 312
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 2941 2351 2141 0941 1001 1051 0321 0861 060
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    1 0341 1081 2391 2621 5131 6661 7211 8521 951
    2018 - - - - - - - -
    1 984--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Sours compte :

    • l'établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole de La Saussaye[18] comprenant :
      • le lycée d'enseignement général, technologique et professionnel ;
      • le centre de formation pour apprentis ;
      • le centre de formation pour adultes ;
      • une exploitation agricole.
    • une école maternelle publique
    • une école primaire publique.
    • une école primaire et maternelle privée.

    Culture, sports et vie associative

    Stade Pierre Delachaume.

    Malgré sa ruralité et sa petite population (moins de 2 000 habitants), la commune connaît une riche activité associative. L'esprit associatif est ancré dans la mentalité locale au moins depuis le XIXe siècle, à l'époque où les habitants ont rassemblé leurs efforts financiers, manuels et artistique pour reconstruire la chapelle Saint-Jean-Baptiste de Génerville. Parmi les associations les plus fréquentées et actives on trouve :

    • L'amicale de Sours, dont dépendent six sections : clubs sportifs de tir, football[19], gym, judo et randonnée, ainsi que l'association des parents d'élèves des écoles publique et la section culturelle ;
    • L'amicale des sapeurs-pompiers et des jeunes sapeurs-pompiers ;
    • L’école de musique de Sours et son union musicale[20] ;
    • L'association de jumelage avec la ville de Dienheim en Allemagne. Étant l'un des plus fraternels du pays, il est « Second jumelage de France » en 1997, lors de la célébration de ses 20 ans.
    • L'association « Parc et Nature », qui aide notamment à l'entretien du parc du château de Sours ;
    • La troupe de théâtre bénévole « Les quiproquos »[21].

    Culture locale et patrimoine

    Château de Sours

     Inscrit MH (1987)[22]

    Le château de Sours est entouré d'un parc divisé en deux parties, publique et privée, où l'on trouve un corps de logis de 1653, une faune particulière ainsi qu'un ancien système d'irrigation dont l'étang principal est appelé le « canal ».

    Commanderie

    La commanderie de Sours, d'abord propriété d'Alix de France puis concédée à l'ordre du Temple puis en 1312 au Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

    Domaine de la Saussaye

    Le domaine de La Saussaye bénéficie d'un grand parc dont le château, aujourd'hui démoli, a pu appartenir à Louis de La Saussaye, un érudit français et fut construit vers 1450 par Robert de Bugy, contrôleur des greniers à sel de la région de Blois et écuyer du roi François Ier, seigneur du lieu.

    Église Saint-Germain

    L'église Saint-Germain est reconstruite à la Révolution française après sa destruction par une tempête en 1788. Elle est terminée en 1803[23].

    Elle abrite les vitraux de généreux donateurs, réalisés aux XIXe et XXe siècles par les ateliers Lorin et Bernard Campin[24].

    Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Génerville

    La chapelle Saint-Jean-Baptiste de Génerville, symbole du courant associatif des Sourcéens dans l'histoire.

    Autres lieux et monuments

    • La source de la Roguenette, sous la rue Moinet, et celle du Ru de Chandres ;
    • Les lavoirs du Clos de Brye, de Chandres et de Fonteny ;
    • Au hameau de Brétigny, la stèle rappelant le traité de Brétigny ;
    • La Pierre Complissée, sépulture néolithique sous dalle[25] ;
    • Le monument aux morts, rue Pasteur ;
    • Le grand silo jaune qui domine la commune ;
    • L'ancienne gare des tramways d'Eure-et-Loir, au pied du grand silo.

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. lameteo.org Climatologie
    2. Infoclimat
    3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    10. http://www.histoire-eure-et-loir.fr/sours.htm
    11. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
    12. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
    13. « http://www.sours.fr/ » (consulté le )
    14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    18. http://www.legta.chartres.educagri.fr/epl-la-saussaye.html
    19. http://as.sours.foot.free.fr/
    20. « HOME / ums28 », sur ums28 (consulté le ).
    21. http://www.lesquiproquos.com/http-lesquiproquos-e-monsite-com-/la-troupe/presentation.html
    22. « Château », notice no PA00097219, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    23. Société archéologique d'Eure-et-Loir, Procès-verbaux de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, vol. 1, [lire en ligne], p. 123.
    24. Association Églises Ouvertes en Eure-et-Loir, « Église Saint-Germain de Sours », sur http://www.eglises-ouvertes-eure-et-loir.fr (consulté le ) [PDF].
    25. Joan Pons, « Sur la route des mégalithes d'Eure-et-Loir », sur https://www.lechorepublicain.fr, presse quotidienne régionale, .

    Voir aussi

    Sources et bibliographie

     : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

    • V. Chevard, Histoire de chartres et de l'ancien pays chartrain : avec une description statistique du Département d'Eure-et-Loir, Durand-le-Tellier, imprimeur, , 571 p. (lire en ligne). 
    • Histoire littéraire de la France : ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la Congrégation de Saint Maur, et continué par des membres de l'Institut (Académie des inscriptions et belles-lettres), t. XXIII, Paris, (lire en ligne), p. 606-607. 
    • Ernest de Buchère de Lépinois, Histoire de Chartres, vol. 1, Chartres, Garnier éditeur, (lire en ligne). 
    • Eugène Mannier, Ordre de Malte : Les commanderies du grand-prieuré de France d'après les documents inédits conservés aux Archives nationales à Paris, Aubry & Dumoulin, , 808 p. (lire en ligne), p. 138. 
    • Laurent Dailliez, Guide de la France templière, Paris, Table d'Emeraude, , 190 p. (ISBN 978-2-903965-23-5). 
    • Valérie Alaniece et François Gilet, Les Templiers et leurs Commanderies, l'exemple d'Avalleur en Champagne, Langres, Dominique Gueniot, , 276 p. (ISBN 978-2-87825-117-3, LCCN 98203613). 
    • Ivy-Stevan Guiho, L'Ordre des templiers : Petite encyclopédie, Paris, L'harmattan, , 290 p. (ISBN 978-2-296-09240-2, lire en ligne). 
    • Michel Panis, Sours, petits récits et grande histoire, Les Amis de la bibliothèque de Sours[réf. incomplète]

    Articles connexes

    Liens externes

    • Portail d’Eure-et-Loir
    • Portail des communes de France
    • Portail du Centre-Val de Loire
    • Portail de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem
    • Portail de l'ordre du Temple
    Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les Mêmes. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.