Pouilley-les-Vignes

Pouilley-les-Vignes (prononcé [pujeleviɲ]) est une commune française située dans le département du Doubs et la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie du canton de Besançon-2 et de Grand Besançon Métropole. Ses habitants sont appelés les Appuliens[1].

Ne doit pas être confondu avec Pouilley-Français.

Pour les articles homonymes, voir Vignes.

Pouilley-les-Vignes

L'église Saint-Aubin
Administration
Pays France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Intercommunalité Grand Besançon Métropole
Maire
Mandat
Jean-Marc Bousset
2020-2026
Code postal 25115
Code commune 25467
Démographie
Gentilé Appuliens
Population
municipale
1 982 hab. (2018 )
Densité 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 27″ nord, 5° 56′ 12″ est
Altitude Min. 217 m
Max. 354 m
Superficie 9,34 km2
Unité urbaine Pouilley-les-Vignes
(ville-centre)
Aire d'attraction Besançon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Besançon-2
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Pouilley-les-Vignes
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Pouilley-les-Vignes
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Pouilley-les-Vignes
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Pouilley-les-Vignes
Liens
Site web pouilleylesvignes.com

    Toponymie

    Villam Polliacum en 967 ; de Poliaco en 1160 ; Villa Pauliaci en 1226 ; Poilley en 1240 ; Poillei en 1300 ; Poilley-le-Grant en 1475 ; Poilley-les-Vignes en 1535[2].

    Pouilley dérive à priori de pouille, nom d'un écritoire sur lequel on notait autrefois les récoltes (de raisin dans le cas présent). Les peupliers (polulus), qui couvraient autrefois les collines environnantes, auraient également pu donner leur nom au village.

    L'abondance du vignoble sur le territoire communal dès le XVIe siècle a conduit à l'ajout du suffixe "les Vignes" derrière le nom de la commune.

    Géographie

    Situation de Pouilley-les-Vignes.

    Situation

    Le village se situe à 8 kilomètres au nord-ouest de Besançon, dans l'est de la France.

    Communes limitrophes

    Topographie

    Belvédère dominant la commune

    La commune a une altitude comprise entre 217 mètres et 362 mètres, l'altitude maximale étant enregistrée au lieu-dit Vaufresson, à la limite avec la commune de Pirey, et l'altitude minimale au débouché du ruisseau de La Lanterne sur la commune de Pelousey.

    Hydrographie

    Les cours d'eau qui arrosent la commune sont : La Lanterne [3] (12,4 km) qui prend sa source sur le territoire communal au Bois de Lavernoye et arrose le centre du bourg ; et le Bief d'Ormes[4] (4,2 km), affluent de La Lanterne qui prend sa source sur la commune de Franois et coule à l'ouest de la commune avant de rejoindre La Lanterne à proximité du Bois de Barmont.

    Environnement

    Les bois du Chanois (85 hectares sur le territoire communal), de Barmont à l'ouest (40 hectares), d''Aval au nord (40 hectares), aux Dames au sud (18 hectares) ainsi que la crête du Mont (45 hectares), sont les principaux massifs boisés de la commune.

    Pouilley est traversé par l'autoroute A36-La Comtoise.

    Climat

    Le climat est de type « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. C'est un climat océanique dégradé.La station météorologique la plus proche est celle de Besançon.

    Tableau comparatif des données climatiques de Besançon[5]

    Ville Ensoleillement
    (h/an)
    Pluie
    (mm/an)
    Neige
    (j/an)
    Orage
    (j/an)
    Brouillard
    (j/an)
    Médiane nationale 1 852835162550
    Besançon 1 7971 108,5292822
    Paris 1 66263712178
    Nice 2 7247331271
    Strasbourg 1 693665262851
    Brest 1 5301 21071276
    Bordeaux 2 03594433169
    Relevé météorologique de Besançon (normales 1971-2000)
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) −0,8 0 2,5 4,5 8,7 11,7 13,9 13,6 10,6 7 2,4 0,3 6,2
    Température maximale moyenne (°C) 5 7 11 14,3 19 21,9 24,8 24,6 20,7 15,4 8,9 5,8 14,9
    Précipitations (mm) 88,8 82,9 77,6 94,3 109,7 101,7 85,1 78,1 103,1 105,2 107,1 103,9 1 137,6
    Nombre de jours avec précipitations 13 12 12 12 14 12 10 9 10 12 13 13 140
    Source : Météo France

    Transport

    La commune est desservie par les lignes 61 , 62  et 63  du réseau de transport en commun Ginko.

    Urbanisme

    Typologie

    Pouilley-les-Vignes est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pouilley-les-Vignes, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[9] et 6 570 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[10],[11].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 312 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (31,2 %), forêts (28 %), prairies (20,5 %), zones urbanisées (14,4 %), terres arables (6 %)[14].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

    Histoire

    Les vestiges d'une voie romaine sont visibles au lieu-dit La Perouse.

    En 1258, la noblesse comtoise confédérée menée par Jean Ier de Chalon, se soulève contre l’archevêché. Jean de Chalon s'empare des terres du Chapitre situées sur le Mont et entreprend la construction d'un château-fort. L'année suivante, Louis IX, désigne l’abbé de Cîteaux en vue d'une conciliation. Jean de Chalon reconnait ses torts et fait déconstruire le château dont il ne reste que quelques traces de fossés et une porte creusée dans le rocher dite « Porte d’Orange ».

    Au XVIIIe siècle, Pouilley possède le plus grand vignoble du canton d'Audeux avec plus de 170 ha. La vigne est encore la principale ressource des habitants au XIXe siècle (153 ha en 1845). Après l'invasion du phylloxéra, il subsiste 125 ha de vigne en 1909 avant l'abandon progressif. Outre les arbres fruitiers, le maïs et la pomme de terre sont cultivés à partir du XIXe siècle.

    Les pierres calcaires issues des carrières locales ont notamment servi au XIXe siècle à la construction de la halle aux grains de Besançon, des forts de Bregille et Chaudanne. Elles ne sont plus exploitées aujourd'hui.

    Le puits à saumure de la saline de Pouilley.

    La découverte d’un gisement de sel gemme à Miserey en 1867 entraîne la prospection et découverte d'autres bancs de sel et l'attribution de concessions, à Châtillon-le-Duc en 1875, à Pouilley-le-Vignes en 1889 et à Serre-les Sapins en 1898. C’est la compagnie des sels de Besançon qui obtint la concession de Pouilley par décret du . Quatre sondages sont réalisés, deux près de l'étang de Pouilley dont un seul est exploité (S2) et deux autres (S3 et S4) entre Pouilley et Serre dont le plus méridional se situe sur Serre[16]. Un bâtiment est construit sur l'emplacement même du sondage S2 qui utilise l'eau de l'étang tout proche.

    Un saumoduc de 12 km est posé en 1889 afin d'envoyer la saumure des 3 forages à la saline de Montferrand-le-Château. Cette exploitation ne dure qu'un dizaine d'années, jusqu'à son arrêt définitif.

    C'est en 1889-1893, que sont construits, sur le la crête du Mont, quatre ouvrages militaires du système Séré de Rivières faisant partie de la place fortifiée de Besançon. On peut voir, encore aujourd’hui, les vestiges de réduits d'infanterie et batteries d’artillerie couplés avec des abris sous roc, en se rendant sur ce lieu où ont été aménagés un sentier botanique et un parcours de santé.

    Politique et administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    2008 2014 Jean-Michel Faivre    
    mars 2014 En cours
    (au 1er juin 2020)
    Jean-Marc Bousset [17]
    Réélu pour le mandat 2020-2026
    SE Chef d'entreprise

    Intercommunalités

    En plus de Grand Besançon Métropole, la commune est affiliée à 3 syndicats :

    • SIVU (scolaire) de la Lanterne
    • SIVOM du canton d'Audeux ;
    • SIVOM des eaux du Val d'Ognon.

    Population est société

    Démographie

    En 2016, la commune de Pouilley-les-Vignes formait avec les communes de Franois, Serre-les-Sapins, Champagney et Champvans-les-Moulins une unité urbaine de 6 490 habitants.

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

    En 2018, la commune comptait 1 982 habitants[Note 3], en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013 (Doubs : +1,53 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    660606625651676616694653623
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    612621621555566547588577490
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    480441478419401400392442496
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    5747291 0171 3581 7071 8021 8101 9061 967
    2018 - - - - - - - -
    1 982--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    • Le collège Georges-Pompidou a ouvert ses portes en . Il recrute ses élèves sur douze communes environnantes. Sa capacité d'accueil est de 650 collégiens. Son fonctionnement est assuré en grande partie par le département du Doubs, l'État prenant en charge certaines subventions et le traitement des personnels enseignants, d'éducation et d'administration.
    • Le village dispose aussi d'une école primaire et d'une école maternelle.

    Services publics

    Le village a son propre bureau de poste. Les sapeurs-pompiers volontaires ont effectué 270 interventions en 2009.

    Économie

    Pouilley-les-Vignes est un pôle d'emploi local assez important, offrant environ 150 emplois dans le secteur privé dont une part importante dans le commerce. Il s'agit en effet du principal pôle commercial au nord-ouest de l'agglomération de Besançon drainant une bonne part de la clientèle du centre et de l'ouest du canton d'Audeux. Un des principaux employeurs est le collège : environ 80 personnes, rémunérées par le Rectorat ou le Conseil départemental pour les personnels de restauration et d'entretien.

    Commerce et services

    Le commerce est représenté principalement par le centre commercial Super U situé sur la zone artisanale Les Salines. Celui-ci abrite un hypermarché employant 73 personnes, un tabac dépôt de presse (7 sal.), un fleuriste (3 sal.), un opticien (2 sal.), un salon de coiffure (4 sal.), une blanchisserie (1 sal.) et un caviste (1 sal.). La zone artisanale est également occupée par une société de vente de logiciels et matériel informatiques (8 sal.)et un atelier de contrôle technique automobile (3 sal.).

    Au centre du village, on trouve également un commerce de gros de produits pour entretien et aménagement de l'habitat (7 sal.), un établissement de vente de fournitures et matériel hôtelier (2 sal.), deux salons de coiffure (4 et 1 salariés). Enfin, dans l'écart de la Grosse Aige, le bar Le Chalet est tenu par un salarié.

    Deux sociétés spécialisées dans la publicité (5 et 4 sal.) sont présentes sur la Z.A. Les Salines et on trouve par ailleurs à Pouilley-les-Vignes une entreprise de contrôle de qualité (10 sal.).

    La commune abrite une société de transports routiers (19 sal.) dans la rue de Lausanne et une société de transports routiers de marchandises interurbains (5 sal.) occupant l'ancienne station service du centre-ville.

    Une plâtrerie fait travailler deux salariés.

    Industrie

    Le principal employeur industriel de la commune est un atelier d'outillages de presse (40 sal.) installé sur la Z.A Les Salines. L'industrie est également présente par l'intermédiaire d'un atelier de fabrication de produits diététiques (11 sal.) à la Grosse Aige et d'une fromagerie (5 sal.).

    Sport et loisirs

    Le village possède un club de football. Le stade a été refait en 2008 en stabilisé.

    Lieux et monuments

    La fontaine-lavoir.
    • Château du Mont. Il ne reste que quelques traces de fossés non entièrement comblés et une porte taillée dans le roc dite Porte d'Orange avec l'entrée d'un souterrain qui permettait l'évacuation vers Pelousey.
    • Église Saint-Aubin ou Saint-Albin. Déjà mentionnée en , son clocher-porche date de 1697. Elle est réédifiée selon les plans de l'architecte Bisontin Jean-Charles Colombot vers 1757 comme le rappelle la date toujours visible sur le linteau d'une petite porte qui s'ouvre à son flanc et achevée en 1762. En 1768 est fondue à Jallerange la nouvelle cloche avec le métal de l'ancienne brisée ; elle est installée dans le clocher-porche qui avait été construit dès 1697. Elle a bénéficié, sous l'égide de l'association Les amis de Saint-Aubin, d'une restauration remarquable[2].
    • Fontaine-lavoir. Malgré l'abondance des eaux qui coulent sur son territoire et l'étendue du village, Pouilley-les-Vignes ne possédait sous l'Ancien régime qu'une seule fontaine, de mauvaise qualité, située près de l'église, alimentée par une source trop basse que souillaient les eaux de ruissellement à la moindre pluie. Certains y voyaient la cause des épidémies. Insuffisante lors de l'incendie de 1819, délabrée de manière critique en 1820, elle fut réparée entre 1828 et 1832[2].
    Caborde à l'entrée de village.
    • Caborde. Située à l'entrée du village en venant de Miserey-Salines, elle a été entièrement restaurée et transformée en guérite. Ce nom est donné aux cabanes en pierre sèche aux formes arrondies et couvertes de toits de laves dans les clos des vignes. En automne et en hiver le vigneron pouvait s'y reposer et prendre son repas devant un feu de sarments brûlant à l'opposé de l'entrée dans une cheminée réservée dans la maçonnerie.
    • Ouvrages de la crête de Pouilley dits localement ouvrages du Mont. En 1888 et 1893 furent installés, sur le Mont de Pouilley, quatre ouvrages militaires qui faisaient partie, avec les deux forts des Justices et des Montboucons, la batterie de la Ferme de l'Hôpital et l'ouvrage d'Au Bois, des fortifications réalisées dans la seconde moitié du XIXe siècle pour protéger Besançon à l'ouest[22]. Les ouvrages de Pouilley forment un front défensif de mille sept cents mètres, du type de la fortification semi-permanente. Chacun d'eux comprend un réduit, entouré d'un fossé, prévu pour une compagnie d'infanterie, un emplacement destiné à une batterie d'artillerie[2] et un abri sous roc. La commune et l'association AVALFORT[23] ont dévégétalisé les ouvrages des 2 extrémités[24],[25].

    Associations

    • A.C.C.A. (Chasse)
    • Anciens Combattants
    • Appuliens 3e
    • AEP Étoile : association créée en 1938. Elle compte aujourd'hui (2009) près de 600 adhérents et 13 sections : danse Hip-Hop, danse Country, Echecs , Football, Gymnastique, Handball féminin , Judo, Œnologie, Randonnée pédestre, Relaxation, Stretching, Tennis de table, Yoga. Elle organise depuis 1991 l'exposition Création Passion.
    • Cantilène
    • Familles Rurales
    • Habitat et Humanisme
    • Orchestre d'harmonie
    • Parents d'élèves
    • Secours catholique
    • Foyer socioéducatif du collège
    • Association sportive du collège

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. « Le nom des habitants du 25 - Doubs - Habitants », sur www.habitants.fr (consulté le ).
    2. Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 5, BESANÇON, CÊTRE, .
    3. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau la Lanterne (U1070500) », sur http://sandre.eaufrance.fr/ (consulté le ).
    4. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : le Bief d'Ormes (U1071000) », sur http://sandre.eaufrance.fr/ (consulté le ).
    5. « Le climat de Besançon », sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France (consulté le ).
    6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    9. « Unité urbaine 2020 de Pouilley-les-Vignes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
    12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    16. Un étang artificiel sera créé à proximité afin de disposer de l'eau nécessaire à l'extraction du sel sous forme de saumure
    17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
    18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    22. Voir Place fortifiée de Besançon.
    23. https://sites.google.com/site/avalfort/
    24. Numérotés 1 (au sud-ouest) et 4 (au nord-est).
    25. Un détachement du 19e régiment du Génie est intervenu en 2014 pour dégager l'ouvrage no 1.
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