Nadia Nerina

Nadia Nerina, née le et morte le , est une danseuse sud-africaine « des plus douées, polyvalente et exaltante du Royal Ballet » tout au long des années 1950 et 1960[1]. Elle est réputée pour « sa virtuosité technique, son pied léger, ses sauts apparemment dépourvus d’effort, sa jovialité et son charme sur la scène, particulièrement dans les rôles comiques »[2].

Nadia Nerina
Nom de naissance Nadine Judd
Naissance
Bloemfontein, Afrique du Sud
Décès
Beaulieu-sur-Mer, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Activité principale Prima ballerina
Style Ballet
Formation Art dramatique
Maîtres Elizabeth Sneddon, Keagan , Eileen Keegan, Dorothea McNair, Olga Preobrajenska
Enseignement Sadler's Wells Ballet School, Elsa Brunellesch, Marie Rambert
Conjoint Charles Gordon (1956-2008)
Distinctions honorifiques Membre du jury du Prix Benois de la danse

Biographie

Nadia Nerina, née Nadine Judd le à Bloemfontein, la capitale de la province de l'État libre d'Orange (maintenant Province d’État) fans le centre de l'Afrique du Sud. Ses parents sont des colons britanniques qui ont immigré dans la région, riche en diamants, à la recherche d'un nouveau mode de vie. Ils se trouvent dans la minorité anglophone de la ville où l'afrikaans est la langue officielle. Ils encouragent l’intérêt d’enfant de Nadia pour le théâtre. Celle-ci se produit pour la première fois à l’âge de 8 ou 9 ans dans le rôle de la fille de Cio-Cio San dans une production locale de Madame Butterfly. Elle n’étudie réellement la danse qu’après le déménagement de la famille à Durban, ville la plus importante de la province côtière du Natal (actuellement KwaZulu-Natal). Elle étudie l’art dramatique avec Elizabeth Sneddon à l’université de Natal, la danse avec Eileen Keegan, ex-ballerine et enseignante douée qui a dansé au sein de la compagnie d’Anna Pavlova, la mise en scène et le mime avec Dorothea McNair[3]. Il est attribué à Keagan le fait d’avoir jeté les bases d’une solide technique de la danse classique chez Nadia[4]. Après le décès de la mère de Judd, alors que celle-ci est une jeune adolescente, ses professeurs conseillent à son père d’envoyer sa talentueuse fille au Royaume-Uni pour compléter sa formation.

En 1945, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, Mr. Judd envoie sa fille à Southampton par un bateau appareillant du Cap. Elle est alors âgée de 17 ou 18 ans. Une fois établie à Londres avec l’intention d’intégrer le Ballet Rambert, elle s’inscrit au cours de Marie Rambert qui se lie d’amitié avec elle et l’encourage. Elle intègre Sadler's Wells Ballet School où elle reçoit l’enseignement de Ninette de Valois puis l’école de Elsa Brunellesch dans laquelle elle étudie la danse espagnole[5]. Encore étudiante à Sadler's Wells, elle interprète le rôle de la nourrice de la Princesse Aurore dans la célèbre production de La Belle au Bois Dormant monté pour la réouverture du Royal Opera House le [6]. L’été suivant, elle se rend à Paris accompagnée de son amie Elaine Fifield, pour étudier avec Olga Preobrajenska, une ancienne star du Ballet impérial russe à Saint Pétersbourg et améliorer sa technique de la danse classique.

Nerina épouse Charles Gordon, un financier et entrepreneur d’Afrique du Sud, en 1956. Elle est restée une épouse loyale et solidaire tout au long de sa difficile carrière. Ils n’ont pas eu d’enfant. Après sa retraite en 1969, elle devient un des responsable de la Cecchetti Society qui préserve le système d’enseignement italien sur lequel repose l’apprentissage du ballet au Royaume Uni. Elle déménage à Monte Carlo, puis dans le Sud de la France où elle restera jusqu’à sa mort qui survient chez elle, à Beaulieu-sur-Mer, à l’âge de 80 ans, le .

Carrière

Retournant au Royaume-Uni à l’automne, Judd danse brièvement au sein de la formation Sadler's Wells Opera Ballet qui a été renommée the Sadler's Wells Theatre Ballet. Là, sous la direction du maître de ballet Peggy van Praagh, Judd travaille avec Leo Kersley qui devient un ami intime, Kenneth MacMillan, Peter Darrell, ainsi qu’avec John Cranko, jeune chorégraphe en pleine ascension et collègue Sud Africain[7]. C’est à cette époque qu’elle choisit comme nom de scène Nina Nerina en rapport avec la nerine, une fleur délicate originaire d’Afrique du Sud et ressemblant au lys. À l’affiche de la formation du Circus Dancer dans le ballet Mardi Gras d’ Andrée Howard, elle remporte son premier grand succès et reçoit l’approbation des balletomanes ainsi que les applaudissements du public lorsqu’elle se produit. En , elle rejoint la formation réputée de Sadler Wells à la Royal Opera House (Covent Garden) en tant que soliste. Au bout de trois jours, elle danse en solo dans La Sylphide de Michel Fokine[8]. Sa prestation dans la Mazurka en Ré Majeur (op. 33, n° 2 de Chopin met en évidence ses sauts élevés et légers, ses jeux de jambes rapides, son « port de bras » fluide. Peu après, en la voyant danser en solo le pas de trois du Lac des cygnes que lui avait enseigné Preobrajenska, de Valois reconnait son individualité et l’encourage dans ce que Nerina décrit comme « mon style naturel »[9],[10].

Par la suite, un bon rôle succédant à un autre, elle fait de rapides progrès. En 1952, à l’âge de 25 ans, devenue particulièrement brillante parmi des ballerines elles-mêmes brillantes telles que Moira Shearer, Margot Fonteyn, Svetlana Beriosova et Antoinette Sibley, elle est promue principale danseuse[11]. Quinze ans plus tard, elle danse les rôles majeurs de nombre de ballets faisant partie du répertoire de Sadler Wells, des classiques du XIXe siècle ainsi que des ballets créés par des chorégraphes contemporains[12]. Elle est la favorite de Frederick Ashton, chorégraphe en chef de la compagnie, qui l’intègre dans de nouvelles œuvres telles que Homage to the Queen et Birthday Offering aussi bien que des productions déjà existantes comme Cendrillon, Sylvia ou Ondiine[13],[14]. Il inclut une variation solo à l’intention de Nerina dans le ballet Homage to the Queen. Cette variation comprend « six entrechats » et un « double tour en l’air », prouesses qui sont habituellement réalisées par les hommes. Il exploite de nouveau ses possibilités dans Birthday Offering avec une série d’envolées de sauts. Kenneth MacMillan admire ses talents d’actrice et l’inclut, en 1956, dans son premier ballet intitulé Noctambules, Il s’agit d’un sombre conte d’hypnotisme dans lequel elle interprète une femme âgée voilée qui est poursuivie par quatre soupirants lorsqu’elle retrouve la beauté de sa jeunesse[15]. De tels rôles dramatiques ne sont pas le fort de Narina. Cependant, son enjouement et sa technique éblouissante la rendent apte à interpréter des rôles pleins d’entrain et d’une virtusité classique.

Dès le début des années 1960, Nerina est largement considérée comme l’héritière directe d’une Margot Fonteyn vieillissante au sein du Royal Ballet. Son parcours sera cependant altéré par la défection du jeune Rudolf Noureev du ballet du Mariinski (ex Kirov) en 1961. Son association ultérieure avec Fonteyn au Royal Ballet a reporté sa retraite et revitalisé sa carrière. Elle est restée la reine incontestée de la scène de Covent Garden pendant encore deux décennies. Nerina est déçue d’être éclipsée par Fonteyn et Nureev mais, d’esprit toujours généreux, elle ne blâma jamais Fonteyn pour sa domination. Elle resta dans des termes amicaux avec elle pendant plusieurs années, mais ses relations avec un Noureev à l’humeur versatile est ambivalente. Certes, ils dansent ensemble avec succès nombre de fois mais leur partenariat est fréquemment de façade[16]. Le , elle est à l’affiche du Royal Ballet (ainsi nommé depuis 1956) dans le rôle de Lise dans La Fille mal gardée qui la fera connaître ultérieurement. Ce ballet, français d’origine, est celui de Jean Dauberval de 1789 revu par Ashton. Il est basé sur l’histoire d’une veuve et de son entêtée de fille et est un immense succès. Le décor agréable et les costumes ont été conçus par Osbert Lancaster. La chorégraphie en accord avec une nouvelle partition mélodieuse est arrangée et orchestrée par John Lanchbery. David Blair danse Colas, l’amoureux de Nerina qui interprète le rôle-titre, Stanley Holden en travestie dans celui de la veuve Simone, sa mère et Alexander Grant dans le rôle d’Alain, son malheureux prétendant éconduit[17]. Ashton les qualifie de distribution idéale et n’ont probablement jamais été dépassés[18]. Après la Première, la comédie bucolique d’Ashton est décrite comme « une vitrine de bravoure lyrique pour une pixieish (5 pieds, 4 pouces, 105 livres) [nommée] Nadia Nerina »[19],[20]. Ce ballet a été déclaré être un franc succès (même un chef-d'œuvre), et a, depuis, été intégré dans le critère contemporain surtout en raison de la personnalité de la ballerine qui l’a créé.

Nerina est tout aussi connue hors de la Grande-Bretagne. Elle fait des tournées en Afrique du Sud à plusieurs reprises avec Alexis Rassine, un ami d’Afrique du Sud comme elle, présentant une production locale de Giselle dans la ville de Le Cap[21]. À plusieurs occasions, elle réalise des tournées en Europe et aux États-Unis avec la compagnie Sadler's Wells (ultérieurement le Royal Ballet)[22]. Elle est plus particulièrement populaire en France où elle est applaudie pour ses performances dans Mam'zelle Angot chorégraphiée par Massine et Bonne-Bouche chorégraphiée par Cranko, toutes deux empreintes d’une saveur gauloise. Elle est également chaudement appréciée par l’audience écossaise à Édimbourg et Glasgow où elle parait fréquemment au sein des tournées du the Sadler's Wells Ballet dans les années 1950[23].

En 1960, après son triomphe du mois de janvier au Royal Ballet de Covent Garden, elle est sollicitée pour danser à la fois par le Bolchoï de Moscou et par le Kirov de Léningrad (actuellement Théâtre Mariinski de Saint Pétersbourg) comme ballerine invitée. Elle a été acclamée dans les deux villes avec, pour partenaire, Nikolai Fadeyechev dans Le Lac des cygnes à Moscou en 1960 et Konstantin Sergeyev dans Giselle à Léningrad en 1961[24]. Elle est également très appréciée aux États-Unis où elle est l’ambassadrice du Royaume-Uni lors de la représentation commémorative donnée à la Maison Blanche de Washington, D.C. à la mémoire du président assassiné John F. Kennedy[25].

En 1965, Nerina demande à Ashton, alors directeur du Royal Ballet, d’être nommée « artiste invitée » afin de pouvoir répondre favorablement aux invitations d’autres compagnies dont le Western Theatre Ballet basé à Bristol où elle crée le rôle principal de Home de Peter Darrell dont le thème est celui d’une jeune femme dans un asile. Elle monte sur la scène du Royal Ballet jusqu’en 1968 et y danse La fille mal gardée et Sylvia. Elle est très populaire lors de galas, abandonnant habituellement ses cachets à des fonds de bienfaisance pour les danseurs.

Rôles créés

La liste suivante des rôles dansés en soliste ou créés par Nerina n’est pas exhaustive. Elle est extraite de l’Oxford dictionary of dance[26].

  • 1946, Mardi Gras, chorégraphie par Andrée Howard, musique de Leonard Salzedo. Rôle: The Circus Dancer.
  • 1948, Cendrillon, chorégraphie par Frederick Ashton, musique de Serge Prokofiev. Rôle: La fée Printemps.
  • 1953. Homage to the Queen, chorégraphie par Frederick Ashton, musique de Malcolm Arnold. Rôle: Reine de la Terre.
  • 1955. Variations sur un Theme de Purcell, chorégraphie par Frederick Ashton, musique de Benjamin Britten. Rôle: danseur principal.
  • 1956. Birthday Offering, chorégraphie par Frederick Ashton, musique d’Alexandre Glazounov. Rôle: danseur principal.
  • 1956. Noctambules, chorégraphie par Kenneth MacMillan, musique de Humphrey Searle. Rôle: La beauté fanée.
  • 1956. Fireworks, chorégraphie par Kenneth MacMillan, musique d’Igor Stravinsky. Rôle : '’pas de deux avec Alexis Rassine.
  • 1960. La Fille mal gardée, chorégraphie par Frederick Ashton, musique de Ferdinand Hérold, arrangée and orchestrée par John Lanchbery. Rôle: Lise, la fille rebelle.
  • 1963. Elektra, chorégraphie par Robert Helpmann, musique de Richard Strauss. Rôle : Elektra, fille d’Agamemnon.
  • 1965. Home, chorégraphie par Peter Darrell, musique de Béla Bartók. Rôle : danseur principal.

Autres rôles

Parmi les nombreux rôles du répertoire de Nerina on peut retenir[27],[28],[29]:

  • Les Sylphides, chorégraphie par Michel Fokine, musique de Frédéric Chopin. Rôles: Mazurka et Valse.
  • Le Carnaval, chorégraphie par Michel Fokine, musique de Robert Schumann orchestrée par Alexandre Glazounov. Rôle: Papillon.
  • Le Spectre de la Rose, chorégraphie par Michel Fokine, musique de Carl Maria von Weber. Rôle: La jeune fille.
  • La Boutique Fantasque, chorégraphie par Léonide Massine, musique de Gioachino Rossini, orchestrée par Ottorino Respighi. Rôle: Can-Can Dancer.
  • Mam'zelle Angot, chorégraphie par Léonide Massine, musique de Charles Lecocq et Gordon Jacob. Rôle: Mam'zelle Angot.
  • Façade, chorégraphie par Frederick Ashton, musique de William Walton. Rôles: Polka, Tango et Pasodoble.
  • A Wedding Bouquet, chorégraphie par Frederick Ashton, musique de Lord Berners. Rôle : Julia.
  • The Sleeping Beauty, chorégraphie traditionnelle par Marius Petipa avec des additions par Frederick Ashton et Ninette de Valois, musique de Pyotr Ilyich Tchaikovsky. Rôle : Princesse Aurore.
  • Le Lac des cygnes (The Swan Lake), chorégraphie traditionnelle par Marius Petipa et Lev Ivanov, musique de Pyotr Ilyich Tchaikovsky. Rôles: Odette/Odile.
  • Sylvia, chorégraphie par Frederick Ashton, musique de Léo Delibes. Rôle: Sylvia.
  • Bonne-Bouche: A Cautionary Tale, chorégraphie par John Cranko, musique d’Arthur Oldham. Rôle: la fille.
  • Coppélia, chorégraphie traditionnelle par Arthur Saint-Léon, musique de Léo Delibes. Rôle: Swanilda (alias Swanhilde).
  • Giselle, chorégraphie traditionnelle par Jean Coralli et Jules Perrot, musique d’Adolphe Adam. Rôle: Giselle.
  • Ondine, chorégraphie par Frederick Ashton, musique de Habs Wernet Henze. Rôle: Ondine.
  • Petrouchka, chorégraphie par Michel Fokine, musique d’Igor Stravinsky. Rôle: La ballerine.
  • L'Oiseau de feu, chorégraphie par Michel Fokine, musique d’Igor Stravinsky. Rôle: L’Oiseau de Feu.
  • Don Quichotte, pas de deux (acte 3), chorégraphie traditionnelle par Marius Petipa, musique de Ludwig Minkus. Rôle: Kitri.
  • La Libellule, chorégraphie par Anna Pavlova, musique de Fritz Kreisler. Rôle: La Libellule.
  • La mort du cygne, chorégraphie par Michel Fokine, musique de Camille Saint-Saens. Rôle: Le cygne.
  • L'Après-midi d'un faune, chorégraphie par Jérôme Robbins, musique de Claude Debussy. Rôle: La fille.
  • Sérénade, chorégraphie par George Balanchine, musique de Pyotr Ilyich Tchaikovsky. Rôle: danseur principal.
  • Ballet Imperial, chorégraphie par George Balanchine, musique de Pyotr Ilyich Tchaikovsky. Rôle: danseur principal.

Bibliographie

Une connaissance approfondie de l’ œuvre de Nerina ainsi que celle de ses rôles approche de ses rôles peuvent être tirés des livres suivants :

  • (en) Clement Crisp, ed. Ballerina: Portraits and Impressions of Nadia Nerina, Weidenfeld & Nicholson, Londres, 1975. Vendu en France par Amazone.
  • (en) Barbara Newman, Striking a Balance: Dancers Talk about Dancing, Limelight, Rev. ed. New York, 1992.
  • (en) Cyril Swinson. Nadia Nerina, Adam & Charles Black, Londres, 1957. Vendu en France par Amazone.

Entre 1957 et 1965,Nerina paraît dans sept programmes de télévision essentiels produits par Margaret Dale pour la BBC. Ces programmes, gravés sur DVDs, peuvent être acquis dans le commerce. Ce sont :

  • Legacy: Sylphides/ Coppelia/ Giselle’’ (Nadia Nerina/ Robert Helpmann/ Margot Fonteyn/ Rudolf Nureyev) (ICA Classics: ICAD 5058) [DVD] [2012] [NTSC] . ICA Classics. Les Sylphides incluent Svetlana Beriosova, Violetta Elvin, Alicia Markova, and John Field. Giselle met en scène Nerina dans le rôle-titre et Nikolai Fadeyechev dans celui d’Albrecht. Filmé en noir et blanc en 1958, le DVD paraît en 2013 sous le numéro: ICAD 5030. ASIN: B01I05J4CQ
  • Legacy: Nadia Nerina, Robert Helpmann, Margot Fonteyn, Rudolf Nureyev. ICA Classics. Nerina parait dans des extraits de Coppélia et des Les Sylphides. Filmé en noir et blanc en 1962, le DVD paraît en 2012 sous le numéro 5058.
  • Legacy: La Fille Mal Gardée. ICA Classics. With the original cast. Filmé en noir et blanc en 1962, le DVD paraît en 2013 sous le numéro ICAD 5088. Il s’agit de la distribution originale regroupant Nerina dans le rôle de Lise, David Blair dans celui de Colas, Stanley Holden dans celui de Widow Simone, rt Alexander Grant dans celui d’Alain.

Références

  1. (en) Mary Clarke, « ‘’Nadia Nerina’’ (Nécrologie) », The Guardian (Londres), (consulté le )
  2. (en) Bruce Weber, « Nadia Nerina, Royal Ballet Dancer, Is Dead at 80 », New York Times, (consulté le ).
  3. (en) Marina Grut, "Nerina, Nadia," in The History of Ballet in South Africa (Cape Town: Human & Rousseau, 1981), p. 398..
  4. (en) Clarke, 7 octobre 2008., ‘’Nadia Nerina’’, obituary (nécrologie).
  5. (en) Grut,p. 398., "Nerina, Nadia," in The History of Ballet in South Africa (1981).
  6. (en) Clarke, ’’Nadia Nerina’’, Nécrologie, 7 octobre 2008.
  7. (en) Clement Crisp,, Ballerina: Portraits and Impressions of Nadia Nerina, London: Weidenfeld & Nicolson, 1975.
  8. (en) Clement Crisp,, International Encyclopedia of Dance'’, vol. 4, p. 584, Selma Jeanne Cohen and others (New York: Oxford University Press, 1998), « Nerina, Nadia. »
  9. « my natural style »
  10. Clarke, 7 octobre 2008., Nadia Nerina, obituary (nécrologie)
  11. (en) Weber, Nadia Nerina, nécrologie, 11 octobre 2011.
  12. (en) Mary Clarke, The Sadler's Wells Ballet: A History and an Appreciation, Macmillan, New York, 1955, pp. 263 et suivantes
  13. (en) David Vaughan, Frederick Ashton and His Ballets, Knopf, New York: 1977, pp. 271 et suivantes.
  14. (en) Geraldine Morris, Dance Partnerships: Ashton and His Dancers, Dance Research (Londres), 19.1 (été 2001), pp. 11 à 59.
  15. Adam Bernstein, Bravura' Classical Ballerina Nadia Nerina, obituary (nécrologie), Washington Post, 9 octobre 2008.
  16. (en) Anonyme, Nadia Nerina, Nécrologie, The Daily Telegraph (Londres), 7 octobre 2008.
  17. (en) Julie Kavanagh, Secret Muses: The Life of Frederick Ashton, Pantheon, New York, 1996, pp. 421-422.
  18. (en) Clarke, Nadia Nerina, obituary (nécrologie)
  19. an unabashedly lyrical, bravura showcase for pixieish (5 feet, 4 inches, 105 pounds) Nadia Nerina.
  20. Groupe de journalistes du Time cité par Bruce Weber dans la nécrologie de "Nadia Nerina", 11 octobre 2008.
  21. (en) Grut, "Nerina, Nadia," in The History of Ballet in South africa (1981), p. 398.
  22. (en) Alexander Bland, The Royal Ballet: The First Fifty Years, Doubleday, New York, 1981.
  23. (en) Anonyme, Nadia Nerina–Dancer with Royal Ballet, Nécrologie, The Scotsman, Londres, 8 octobre 2008.
  24. (en) Crisp, Nerina, Nadia, in « International Encyclopedia of Dance », vol. 4, 1998, p. 585.
  25. (en) Grut, Nerina, Nadia in « The History of Ballet in South Africa », 1981, p. 398.
  26. (en) Debra Craine et Judith Mackrell, Nerina, Nadia, in The Oxford Dictionary of Dance, Oxford University Press, 2000).
  27. (en) Grut, ‘’Nerina, Nadia’’ in The History of Ballet in South Africa (1981), p. 399.
  28. (en) Crisp, Nerina, Nadia in International Encyclopedia of Dance, vol. 4, 1998 p. 584.
  29. (en) Différentes biographies en ligne et notices nécrologiques.
  • Portail de la danse
Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les Mêmes. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.