Ligny-en-Cambrésis

Ligny-en-Cambrésis est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Ligny-en-Cambrésis

Le château de Ligny-en-Cambrésis.

Blason
Administration
Pays France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Caudrésis - Catésis
Maire
Mandat
Julien Léonard
2020-2026
Code postal 59191
Code commune 59349
Démographie
Gentilé Lignysiens
Population
municipale
1 895 hab. (2018 )
Densité 216 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 06′ 02″ nord, 3° 22′ 48″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 144 m
Superficie 8,79 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Caudry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Cateau-Cambrésis
Législatives Dix-huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Ligny-en-Cambrésis
Géolocalisation sur la carte : Nord
Ligny-en-Cambrésis
Géolocalisation sur la carte : France
Ligny-en-Cambrésis
Géolocalisation sur la carte : France
Ligny-en-Cambrésis
Liens
Site web ligny-en-cambresis.fr/

    Ses habitants sont appelés les Lignysiens[1]. Le nom jeté des habitants de Ligny est les Leus (les Loups).

    Géographie

    Localisation

    Ligny-en-Cambrésis est située à 3,4 km à vol d'oiseau au sud-ouest de Caudry, dans le sud du département du Nord. Le Cateau-Cambrésis est à 11,5 km, Cambrai à 13,1 km et Lille, la capitale régionale, à 63,4 km[2],[3].

    Hydrographie, géologie et relief

    Ligny-en-Cambrésis est située dans le bassin de l'Escaut. Aucun cours d'eau ne traverse le village, qui est situé entre le ruisseau de la Warnelle au nord, affluent de rive droite de l'Escaut, et le ruisseau d'Iris à l'ouest. Celui-ci rejoint la Warnelle au nord-ouest du village[4].

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

    • Moyenne annuelle de température : 9,9 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,3 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 762 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Étreux », sur la commune d'Étreux, mise en service en 1956[11] et qui se trouve à 23 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 839,4 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 35 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[15] à 10,3 °C pour 1981-2010[16], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[17].

    Voies de communication et transports

    Ligny-en-Cambrésis est au croisement des routes départementales D15 et D16. La commune est desservie par deux lignes du réseau CambrésiX, groupement composé de six entreprises de transport locales, vers Caudry et Villers-Outréaux d'une part, Cambrai et Élincourt d'autre part[18].

    La gare SNCF la plus proche est à Caudry.

    Urbanisme

    Typologie

    Ligny-en-Cambrésis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[19],[20],[21].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caudry, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

    Une ancienne maison de mulquinier à Ligny. La trace de la « blocure », destinée à apporter la lumière au tisserand, est visible sous les fenêtres.

    Occupation des sols

    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87 %), zones urbanisées (11,7 %), prairies (1,3 %)[24].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

    Logement

    En 2008, Ligny-en-Cambrésis comptait 679 résidences principales, auxquelles s'ajoutaient 68 logements vacants, soit 9 % du total, et 10 résidences secondaires ou logements occasionnels. Les maisons représentaient 98,5 % de l'ensemble des logements, pourcentage pratiquement identique au recensement de 1999 (98,7 %) et nettement supérieur à celui observé dans le département du Nord (68,6 %).

    La part de résidences principales datant d'avant 1949 s'élevait à 70,9 %. Pour les constructions plus récentes, 16,6 % des logements dataient d'entre 1949 et 1974 et 12,5 % d'après 1975[26].

    Toponymie

    Ligny dériverait selon Eugène Mannier de Liniacum. Comme c'est le cas de nombreuses localités, le suffixe celtique « -iacum » ou « -iaco » (plus tard évoluant en « -y »), a été accolé à un nom propre, celui du propriétaire du domaine. Le village est ainsi mentionné en 878 sous le nom de Liniacum, puis en 1046 comme Lineium, en 1174 comme Lengni, en 1204 comme Lengniacum[27].

    Ligny est devenu Ligny-en-Cambrésis en 1894, puis Ligny-Haucourt en 1972 après la fusion avec Haucourt-en-Cambrésis, et a repris son nom en 1997 lors de la séparation des deux communes.

    Histoire

    Antiquité et Moyen Âge

    La localité appartenait, à l'époque gallo-romaine, à la cité des Nerviens, dont la première capitale fut Bavay, remplacée au IVe siècle par Cambrai. Il est possible qu'une villa gallo-romaine, propriété d'un Licinius qui serait à l'origine du nom de la localité, ait occupé le site du château érigé au Moyen Âge[28].

    Le village est mentionné à la fin du IXe siècle par le cartulaire de l'église de Cambrai. C'est de cette époque que datent les premiers remparts du château. En 1046, l'église de Ligny, ecclesia de Lineio, fut concédée par l'évêque de Cambrai Gérard Ier à l'Abbaye Saint-André du Cateau[27].

    En 1286, Mathieu de Ligny accorde une loi aux habitants de Ligny[28].

    Époques modernes et contemporaines

    Le les Français de la garnison de Cambrai s'emparent du château propriété de la famille de Villers-au-Tertre, une branche de la maison de Wavrin, du parti de l'Espagne. Le c'est le gouverneur de Cambrai Balagny se rend maître du château ainsi que de 120 prisonniers[28].

    Les Villers-au-Tertre restent seigneurs du village jusqu'à la Révolution française[28].

    Le village a longtemps vécu non seulement de l'agriculture, mais aussi du tissage à domicile de toiles de lin, pratiqué par les mulquiniers dans leur cave pour l'humidité nécessaire au travail de ce fil. Cette activité a aujourd'hui disparu, remplacée aux XIXe et XXe siècles par des ateliers textiles eux-mêmes fermés pour la plupart.

    En 1793 la commune de Ligny a été rattachée au département du Nord, au district de Cambrai et au canton de Walincourt, puis, en 1801, au canton de Clary.

    Durant la Première Guerre mondiale, Cambrai est occupée. La bataille de Cambrai se déroule à une vingtaine de kilomètres à l'ouest.

    La zone est à nouveau occupée durant la Seconde Guerre mondiale.

    Politique et administration

    La mairie

    Administration municipale

    La commune ayant entre 1500 et 2 500 habitants en 2008 le nombre de conseillers municipaux est de 19. Depuis 2008 le maire est Michèle Brulant.

    Ligny est membre de la communauté de communes du Caudrésis - Catésis, qui comprend 46 communes et 62 951 habitants[29].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    2014 Michèle Brulant    
    2014 2020 Pierre-Alain Taisne    
    2020 En cours Julien Léonard    
    Les données manquantes sont à compléter.

    Tendances politiques et résultats

    Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012, les quatre candidats arrivés en tête à Ligny sont Marine Le Pen (FN, 28,65 %), François Hollande (PS, 25,88 %), Nicolas Sarkozy (UMP, 24,86 %) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, 9,70 %) avec un taux de participation de 83,97 %. Au deuxième tour François Hollande arrive en tête avec 50,20 % des voix, pour un taux de participation de 82,06 %[30].

    Au deuxième tour des élections régionales de 2010[31], 50,15 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Daniel Percheron (PS), 23,68 % à celle de Valérie Létard (UMP), et 26,16 % à la liste FN de Marine Le Pen, pour un taux de participation de 53,12 %.

    Aux élections européennes de 2009[32], les deux meilleurs scores à Ligny-en-Cambrésis étaient ceux de la liste du Parti socialiste conduite par Gilles Pargneaux, qui a obtenu 110 suffrages soit 22,36 % des suffrages exprimés (département du Nord 19,55 %), et de la liste de la majorité présidentielle conduite par Dominique Riquet, qui a obtenu 101 suffrages soit 20,53 % des suffrages exprimés (département du Nord 24,57 %) pour un taux de participation de 40,81 %.

    Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007[33], 54,55 % des électeurs ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP), et 45,45 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 86,41 %.

    Au deuxième tour des élections législatives de 2007[34], 51,25 % des électeurs de Ligny-en-Cambrésis ont voté pour François-Xavier Villain (UMP) (57,45 % dans la 18e circonscription du Nord), 48,75 % pour Brigitte Douay (PS) (42,55 % dans la circonscription), avec un taux de participation de 65,42 % à Ligny-en-Cambrésis et de 60,08 % dans la circonscription.

    Instances judiciaires et administratives

    La commune de Ligny-en-Cambrésis est dans le ressort de la cour d'appel de Douai, du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants et du conseil de prud'hommes de Cambrai, du tribunal de commerce de Douai, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[35].

    Politique environnementale

    La protection et la mise en valeur de l’environnement font partie des compétences de la communauté de communes du Caudrésis - Catésis. Ses « brigades vertes » interviennent sur le territoire de l'ensemble des communes pour la création et l'entretien des espaces verts, l'aménagement de l'espace rural, les plantations et l'abattage d'arbres[36].

    Jumelages

    Au , Ligny n'est jumelée avec aucune autre commune[37].

    Population et société

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].

    En 2018, la commune comptait 1 895 habitants[Note 7], en diminution de 0,05 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 2901 3581 1081 3911 4281 5771 6761 7101 767
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 8831 9912 1512 1922 2302 1472 1462 1372 218
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 4422 5562 7232 4162 4012 3542 2122 0422 078
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    2 1122 0122 1071 8891 8351 6581 6871 6911 863
    2017 2018 - - - - - - -
    1 8941 895-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    Pyramide des âges à Ligny-en-Cambrésis en 2007 en pourcentage[42].
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,1 
    90 ans ou +
    0,4 
    6,8 
    75 à 89 ans
    11,1 
    9,7 
    60 à 74 ans
    12,0 
    18,1 
    45 à 59 ans
    17,9 
    24,2 
    30 à 44 ans
    20,9 
    15,2 
    15 à 29 ans
    15,9 
    25,9 
    0 à 14 ans
    21,8 
    Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[43].
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90 ans ou +
    0,7 
    4,6 
    75 à 89 ans
    8,2 
    10,4 
    60 à 74 ans
    11,9 
    19,8 
    45 à 59 ans
    19,5 
    21,0 
    30 à 44 ans
    19,9 
    22,5 
    15 à 29 ans
    20,9 
    21,5 
    0 à 14 ans
    18,9 

    Enseignement

    La commune gère une école maternelle et une école publique de neuf classes rattachée au secteur du collège François-Villon de Walincourt-Selvigny dans la circonscription de Cambrai-sud et l'académie de Lille[44].

    Santé

    En 2012 Ligny-en-Cambrésis compte deux médecins généralistes, une infirmière et une pharmacie[45]. L'hôpital le plus proche est celui de Cambrai.

    Cultes

    Les Lignysiens disposent d'un lieu de culte catholique : l'église Saint-Martin. Cette église dépend du « relais des cinq clochers » de la paroisse « Sainte-Anne-en-Cambrésis » rattachée à l'archidiocèse de Cambrai[46].

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

    En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 161 , ce qui plaçait Ligny-en-Cambrésis au 26 448e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[47].

    Emploi

    Ligny-en-Cambrésis se trouve dans le bassin d'emploi du Cambrésis. L'agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi la plus proche est localisée à Caudry.

    En 2008, la population de Ligny-en-Cambrésis se répartissait ainsi : 72,6 % d'actifs, ce qui est légèrement supérieur aux 71,6 % d'actifs de la moyenne nationale et 7,3 % de retraités, un chiffre inférieur au taux national de 8,5 %. Le taux de chômage était de 9 % contre 12,5 % en 1999[26].

    Entreprises et commerces

    Au , Ligny-en-Cambrésis comptait 96 établissements[26].

    Répartition des établissements par domaines d'activité au

      Ensemble Agriculture Industrie Construction Commerce Services
    Nombre d'établissements 96 13 12 13 47 11
    % 100 % 13,5 % 12,5 % 13,5 % 49,0 % 11,5 %
    Sources des données : INSEE[26]

    Culture et patrimoine

    Monuments et lieux historiques

    Vue du château

    Le château de Ligny, situé au centre du village, date de l'époque médiévale. Ses premières fortifications remontent probablement au IXe siècle. Une grosse tour ronde en pierre blanche est le seul vestige subsistant des constructions du Moyen Âge. Au XIIe siècle le château était l'un des plus importants du Cambrésis, et ses seigneurs y battaient monnaie. En 1581, les Français de la garnison de Cambrai s'en emparent et le confisquent à ses seigneurs, les Villers-au-Tertre, du parti des Espagnols. Le château est remanié au XVIIe siècle par cette même famille : le portail d'entrée en grès date de 1635. Après d'importants travaux de restauration en 1996 le château abrite un hôtel quatre étoiles et un restaurant gastronomique[28],[48].

    La brasserie Pattyn, fondée de source orale au XIXe siècle, est reprise après la Première Guerre mondiale par deux brasseurs de Quiévy. À partir de 1925 la « brasserie de Ligny » fabrique du malt et de la bière, le « bock des Leus ». En 1927 la production s'élevait à 20 000 hectolitres de bière de fermentation haute. Interrompue par la Deuxième Guerre mondiale, la production reprend vers 1946, avec 25 000 hectolitres de bière de fermentation mixte et se poursuit jusqu'en 1963. L'usine est convertie en dépôt de boissons, puis en dépôt de charbon. Les bâtiments sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis le [49].

    Ligny-en-Cambrésis communal cemetery est un cimetière militaire britannique géré par la Commonwealth War Graves Commission[50].

    Personnalités liées à la commune

    • Florian Sénéchal (né le 10 juillet 1993 à Cambrai), coureur cycliste français ayant habité la commune[51].

    Héraldique

    Les armes de Ligny-en-Cambrésis se blasonnent ainsi : "D'azur à un écusson d'argent, accompagné de onze billettes du même mises en orle."

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Lien externe

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. « Nom des habitants des communes françaises, », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
    2. Calcul de l'orthodromie pour Lille, Cambrai, Le Cateau-Cambrésis, Caudry.
    3. « Voir la carte de l'IGN » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2012)..
    4. « Hydro » sur Géoportail (consulté le 27 janvier 2018.)..
    5. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
    11. « Station Météo-France Étreux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    12. « Orthodromie entre Ligny-en-Cambrésis et Étreux », sur fr.distance.to (consulté le ).
    13. « Station Météo-France Étreux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    14. « Orthodromie entre Ligny-en-Cambrésis et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
    15. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    17. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    18. « Les plans du réseau », sur le site du réseau Arc-en-ciel (consulté le ).
    19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    20. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
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