Billé

Billé est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 055 habitants[Note 1].

Pour les articles homonymes, voir Bille.

Billé

La mairie.
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Fougères Agglomération
Maire
Mandat
Daniel Balluais
2020-2026
Code postal 35133
Code commune 35025
Démographie
Population
municipale
1 055 hab. (2018 )
Densité 62 hab./km2
Population
agglomération
43 066 hab. (2010[1])
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 19″ nord, 1° 14′ 42″ ouest
Altitude Min. 57 m
Max. 117 m
Superficie 16,96 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Fougères
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fougères-1
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Billé
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Billé
Géolocalisation sur la carte : France
Billé
Géolocalisation sur la carte : France
Billé
Liens
Site web www.communedebille.fr

    Géographie

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

    • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,1 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 842 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Fougeres », sur la commune de Fougères, mise en service en 1966[8] et qui se trouve à km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 923,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 43 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[14].

    Urbanisme

    Typologie

    Billé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fougères, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53 %), zones agricoles hétérogènes (27 %), prairies (16,5 %), zones urbanisées (2,6 %), forêts (0,9 %)[20].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

    Toponymie

    Attestations anciennes[22],[23] :

    Ecclesia de Billeio (1157)

    Bileium (1185)

    Billeyum (XVIe siècle)

    Etymologie :

    On reconnait dans Billé le radical gaulois bilio- signifiant "arbre" (qu'on retrouve en français dans la "bille" de bois), ce qui a amené Jacques Lacroix[24], à la suite de Raymond Sindou[25], à voir dans Billé un ancien site d'exploitation forestière.

    Il s'agit plus probablement d'un toponyme dérivé du nom de personne gaulois, Billios, formé sur le même radical et suffixé en -acum : Billé désignerait donc "le domaine de Billios"[26],[27],[28].

    Histoire

    Époque moderne

    Eusèbe Bougré, recteur de Billé, décède le  : « il est pleuré de tous les pauvres dont il était le père nourricier »[29]

    Révolution française

    Une partie de la population accueille favorablement, comme le reste du pays, la Révolution et ses avancées. L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne du maintien d’un sentiment favorable au nouveau régime, surtout après la fin de la Terreur : les victoires des armées républicaines sont fêtées, notamment la paix avec l’Autriche, principal ennemi de la France, en brumaire an VI[30].

    Mais un courant hostile à la Révolution existe également : en novembre 1793, le curé constitutionnel de Billé, Porée, qui a remplacé l'ancien recteur, Hunault, réfractaire, dont il était précédemment le vicaire, est abattu, ainsi que plusieurs autres personnes, par des Chouans. Les gardes nationaux de Fougères rétablirent l'ordre et plusieurs chouans furent condamnés à mort et exécutés en février 1794 à Fougères ; parmi eux, Jean Bertrand (de Billé), Julien Guengault (de Combourtillé), Julien Vannier[31]

    Le XIXe siècle

    Peu après l'arrivée d'un instituteur normalien à Billé en 1835, le curé, Hautbois, monte en chaire et proclama que les enfants qui iront à l'école communale ne feront pas leurs Pâques[32].

    L'Entre-deux-guerres

    Le , le service téléphonique commença à fonctionner dans la commune[33].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Fougères du département d'Ille-et-Vilaine. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la sixième circonscription d'Ille-et-Vilaine.

    Elle a été de 1793 à 1801 le chef-lieu d'un fugace canton de Billé. En 1801, elle intègre le canton de Fougères-Sud[34]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Fougères-1.

    Intercommunalité

    La commune était membre de la communauté de communes dénommée Fougères communauté, créée le par transformation d'un District créé fin 1966 et dont faisait déjà partie Billé.

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), cette intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dont le nom est Fougères Agglomération.

    Liste des maires

    Liste des maires
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
      1908 Louis Lebreton[35]    
    1908 1912 Pierre Serrand[35]    
    1912 1919 Jean Bazin[35]    
    1919   François Chevallier[35]    
    Les données manquantes sont à compléter.
    1965 2014[36] Marcel Roussel SE Agriculteur
    2014[37],[38] En cours
    (au 25/8/2018)
    Daniel Balluais SE Agriculteur

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

    En 2018, la commune comptait 1 055 habitants[Note 7], en augmentation de 1,64 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 1121 1341 1121 2581 2851 2021 1651 1721 165
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 1651 1471 1061 0811 1221 0721 0781 0851 090
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 0291 0871 034934927881823785756
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    7396835647028248329841 0061 027
    2013 2018 - - - - - - -
    1 0381 055-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[41].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    L'église Saint-Médard.
    • L'église Saint-Médard des XVIe et XVIIe siècles avec des éléments plus anciens[42].
    • Le presbytère datant de 1627.
    • Une croix monumentale de 1607 et une autre de 1894.
    • Le manoir de la Chapellenie près de l'église et quelques autres manoirs vieux de plusieurs siècles[43].

    Personnalités liées

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2018.
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
    4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. INSEE : évolution de la population de l'aire urbaine de Fougères.
    2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
    8. « Station Météo-France Fougeres - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    9. « Orthodromie entre Billé et Fougères », sur fr.distance.to (consulté le ).
    10. « Station Météo-France Fougeres - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    11. « Orthodromie entre Billé et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    22. Bossard (Abbé), Dictionnaire topographique du département d'Ille-et-Vilaine, AD35 (manuscrit).
    23. « Kerofis », sur Office public de la langue bretonne.
    24. J. Lacroix, Les noms d'origine gauloise - La gaule des activités économiques (Errance, 2005)
    25. R. Sindou, "Billy et noms de lieux congénères", NRO no 9-10 (1987), p. 27-37.
    26. .A. Dauzat, ''Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Guénégaud - 1989.
    27. E. Nègre, Toponymie générale de la France, Vol. 1, Droz 1990 (no 3278)
    28. X. Delamarre, Noms de lieux celtiques de l'Europe ancienne, Errance, 2012
    29. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cité par Pierrick Chuto, "Le maître de Guengat", Cloître imprimeurs, 2010, [ (ISBN 978-2-7466-1655-4)]
    30. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 397.
    31. Pierrick Chuto, "Le maître de Guengat", Cloître imprimeurs, 2010, [ (ISBN 978-2-7466-1655-4)]
    32. Gilbert Nicolas, "Instituteurs entre politique et religion", éditions Apogée, 1993, (ISBN 2-909275-11-6).
    33. « Service téléphonique et postal », L'Ouest-Éclair, no 7354, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
    34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    35. Brigitte Beaumert, « Histoire. Quatre maires sur la photo de mariage ! : Originaire de Billé, Jo Rahuel a créé en 2014 le site internet Billé les mouches. Il y publie une photo où figurent quatre maires de la commune ! », La Chronique Républicaine, (lire en ligne, consulté le ) .
    36. « Municipales à Billé. Maire depuis 1965, Marcel Roussel arrête : Il a été élu maire en 1965, à l’âge de 28 ans. À Billé (Ille-et-Vilaine), Marcel Roussel ne briguera pas de neuvième mandat », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
    37. « Présentation de Pour Billé, ensemble continuons », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
    38. « Marcel Roussel passe à la main au nouveau maire, Daniel Balluais », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « Daniel Balluais a également rendu hommage à Marcel Roussel : « C'est avec beaucoup d'émotion que je remercie Marcel pour tous les moments passés avec lui depuis ma rentrée en 1995 au conseil municipal. Auprès de lui, j'ai beaucoup appris et maintenant il faudra faire sans lui. Mais j'ai gardé son numéro de téléphone car dans certains moments délicats, je sais qu'on pourra compter sur ses conseils éclairés ».
    39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    42. « Église paroissiale Saint-Médard », notice no IA00006837, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    43. « Œuvres architecturales à Billé », base Mérimée, ministère français de la Culture.
    44. Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier
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