Beaubec-la-Rosière

Beaubec-la-Rosière est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Beaubec-la-Rosière

Vue de l'abbaye de Beaubec en 1750.

Blason
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC des Quatre rivières
Maire
Mandat
Roger Décarnelle
2020-2026
Code postal 76440
Code commune 76060
Démographie
Gentilé Beaubécais
Population
municipale
499 hab. (2018 )
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 47″ nord, 1° 31′ 52″ est
Altitude Min. 108 m
Max. 201 m
Superficie 12,97 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gournay-en-Bray
Législatives 6e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Beaubec-la-Rosière
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Beaubec-la-Rosière
Géolocalisation sur la carte : France
Beaubec-la-Rosière
Géolocalisation sur la carte : France
Beaubec-la-Rosière

    Géographie

    Description

    Carte de la commune.

    Beaubec-la-Rosière est un village rural et boisé normand du Pays de Bray, desservi par l'ancienne route nationale 314 (actuelle RD 1314) qui relie Forges-les-Eaux à Eu. Il est situé à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Beauvais, à 45 km au sud-est de Dieppe et de la Manche et à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Rouen.

    La commune est traversée par l'avenue verte, itinéraire cyclable qui relie Paris à Londres, et emprunte ici l'emprise de l'ancienne ligne de Saint-Denis à Dieppe.

    L'avenue verte et l'ancien passage à niveau

    Communes limitrophes

    Hydrographie

    Beaubec-la-Rosière est drainé par l'Orson, un sous-affluent du fleuve côtier l'Arques par le Sorson puis la Béthune.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

    • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,9 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 875 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Forges », sur la commune de Forges-les-Eaux, mise en service en 1959[7] et qui se trouve à km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 827,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 37 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

    Urbanisme

    Typologie

    Beaubec-la-Rosière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (63,4 %), forêts (26,9 %), terres arables (6,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones urbanisées (0,2 %)[19].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme Belbech en 1143[21].

    Le premier élément Bel- s'explique par l'ancien français bel « bel, beau », le second -bech, par l'ancien normand bec « ruisseau », issu du vieux norrois bekkr de même sens[22]. Le sens global est donc celui de « beau ruisseau ». Ce type de composé avec un adjectif d'origine latine et un appellatif d'origine scandinave est caractéristique de la toponymie normande et reflète l'intégration de nombreux termes d'origine scandinave dans la langue romane vernaculaire (cf. Belbeuf, le Becquet, etc.[23]).

    Le déterminant complémentaire la Rosière a été ajouté au moment de la fusion entre les anciennes paroisses de Beaubec-la-Ville et la Rosière en 1823, il signifie vraisemblablement « la roselière », l'ancien français ros signifiant effectivement « roseau », dérivé avec le suffixe locatif -ière.

    Histoire

    Fondation en 1127 par Hughes II de Gournay de l'abbaye de Bellus-Beccus, fille de l'abbaye de Savigny, réunie à l'Ordre cistercien en 1148 et qui devint en un siècle mère de neuf couvents et d'un hospice. Elle abritait les reliques de saint Hélier, martyrisé à Jersey au VIe siècle.

    L'abbaye a été détruite par un incendie en 1383 et partiellement reconstruite aux XVe et XVIIIe siècles. L'abbaye a été pillée, vendue et démolie lors de la Révolution française. En dehors de la chapelle Sainte-Ursule, il n'en reste plus que quelques traces de l'infirmerie, de la ferme, du parloir et des dépendances.

    À quelques kilomètres de là, on peut encore voir un ensemble rural à Saint-Arnoult, dans le canton de Formerie, connu sous le nom de prieuré, qui fut une dépendance de l'abbaye de Beaubec.

    L'abbé de Beaubec possédait des biens considérables dans cette région de l'Oise voisine de la Seine-Maritime. Jusqu'au XVIIIe siècle, l'abbé de Beaubec est seigneur pour partie de Saint-Arnoult.

    Cette ancienne dépendance abbatiale se présente sous la forme d'une exploitation agricole dont les bâtiments sont disposés autour d'une grande cour carrée. Un incendie a fait disparaître en 1976 les deux tiers des bâtiments. Le plus ancien a été épargné. C'est un logis en pan de bois de la fin du XVe siècle qui présente deux niveaux d'encorbellements sculptés de motifs parfaitement conservés.

    C'est une propriété privée ouverte au public[24].

    Au XVIIIe siècle

    Vue de l'abbaye de Beaubec en 1696 (dessin de Louis Boudan).

    Au XVIIIe siècle, l'abbaye acquiert le prieuré de Saint-Arnoult, situé sur la commune éponyme[25]. Treize religieux sont recensés à l'abbaye en 1768[26].

    Fermeture à la Révolution

    L'abbaye est pillée pendant la Révolution. En 1791, elle est vendue comme bien national et détruite peu après[27].

    Carte postale du village vers 1925.

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime.

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Forges-les-Eaux[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Gournay-en-Bray

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de la Seine-Maritime.

    Intercommunalité

    Beaubec-la-Rosière était membre de la communauté de communes du canton de Forges-les-Eaux, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001.

    Dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Quatre Rivières dont est désormais membre la commune.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mars 2001 En cours
    (au 10 août 2020)
    Roger Decarnelle SE Réélu pour le mandat 2020-2026[29]

    Politique de développement durable

    En 2020, une tourbière de 2 hectares sur une propriété privée est réhabilitée grâce à un partenariat entre le pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du Pays de Bray (en tant qu’animateur du site Natura 2000 « Pays de Bray humide  ») et la fédération départementale des chasseurs de Seine-Maritime, permettant le développement de la biodiversité, puisqu'on des observe des amphibiens notamment, des bécassines et beaucoup de passages d’animaux sauvages tout en assurant une fonction de rétention de l'eau[30]

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

    En 2018, la commune comptait 499 habitants[Note 7], en augmentation de 2,25 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    580615572614602619630637647
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    624585635651663631640620563
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    571576536540572556539560491
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    519466361328312394449479500
    2018 - - - - - - - -
    499--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[33].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    La chapelle de l'Abbaye
    • Chapelle Sainte-Ursule, anciennement abbaye de Beaubec.
    • Chapelle (la Rosière).
    • Église de la Sainte-Trinité (Beaubec-la-Ville).
    • Monument aux morts (1921).

    Héraldique

    Les armes de la commune de Beaubec-la-Rosière se blasonnent ainsi :

    Écartelé : au 1er parti au I d'azur à trois fleurs de lis d’or, au II de gueules à trois léopards d’or, l'un au-dessus de l'autre, armés et lampassés d'azur, au 2e parti au I de sable plain, au II d'argent à trois fasces entées-ondées de gueules, au 3e fascé de gueules et d'argent de huit pièces, au 4e de gueules à trois maisons d'or ; sur le tout, de gueules à la fasce ondée d'argent accompagnée de deux léopards d'or, armés et lampassés d’azur.

    Création Roger Decarnelle. Adopté en 2014.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    • « Beaubec-la-Rosière », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    7. « Station Météo-France Forges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    8. « Orthodromie entre Beaubec-la-Rosière et Forges-les-Eaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
    9. « Station Météo-France Forges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    10. « Orthodromie entre Beaubec-la-Rosière et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
    18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    21. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 38.
    22. ibidem
    23. Ibid. p. 40
    24. Site des propriétaires du prieuré
    25. « Prieuré de Saint-Arnoult », sur http://www.prieuredesaintarnoult.net/, Prieuré de Saint-Arnoult (consulté le ).
    26. « Abbaye Saint-Laurent de Beaubec. Beaubec-la-Rosière, Seine-Maritime », sur http://data.bnf.fr/, Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
    27. « Les abbayes de Seine Maritime », sur http://gheb.pagesperso-orange.fr/, Groupe d'Histoire et d'études de Bihorel (consulté le ).
    28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    29. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le ).
    30. Sébastien Aliome, « Beaubec-la-Rosière. Une tourbière de 2 hectares réhabilitée grâce à un partenariat qui porte ses fruits : Quand le Pôle d’équilibre territorial et rural du Pays de Bray et la Fédération départementale des chasseurs de Seine-Maritime œuvrent main dans la main, cela donne de beaux résultats comme la réhabilitation d’une tourbière à Beaubec-la-Rosière », Le Réveil de Neufchâtel, édition Pays de Bray, no 3683, , p. 37.
    31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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