Allemond

Allemond[1], orthographiée Allemont[2] par la mairie, est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Pour les articles homonymes, voir Allemont.

Allemond

Vue générale du village.
Administration
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Communauté de communes de l'Oisans
Maire
Mandat
Alain Ginies
2020-2026
Code postal 38114
Code commune 38005
Démographie
Gentilé Allemondins
Population
municipale
954 hab. (2018 )
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 52″ nord, 6° 02′ 18″ est
Altitude Min. 702 m
Max. 2 969 m
Superficie 44,75 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de l'Oisans-Romanche
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Allemond
Géolocalisation sur la carte : Isère
Allemond
Géolocalisation sur la carte : France
Allemond
Géolocalisation sur la carte : France
Allemond
Liens
Site web allemont.fr

    Ses habitants sont appelés les Allemondins.

    Géographie

    Situation et description

    Petit village de montagne au cœur de l'Oisans, dans la vallée de l'Eau d'Olle traversée par l'Eau d'Olle, au pied du massif de Belledonne, face au massif des Grandes Rousses.

    Sites géologiques remarquables

    En 2014, plusieurs sites géologiques remarquables sont classés à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[3] :

    • la « faille de l'Eau d'Olle et les enclaves du Rivier d'Allemont » constituent un site d'intérêt tectonique de 10,54 hectares qui se trouve sur les communes de Vaujany et Allemond (lieu-dit Le Rivier d'Allemont). Le site est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique » ;
    • Le « chevauchement à Allemond (route de La Traverse) » est un site d'intérêt tectonique de 0,91 hectare à La Traverse, classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique ».

    Communes limitrophes

    Climat

    Pour un article plus général, voir Climat de l'Isère.

    Urbanisme

    Typologie

    Allemond est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (34,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,9 %), zones urbanisées (1,3 %), prairies (1,2 %), zones agricoles hétérogènes (1 %), eaux continentales[Note 2] (0,7 %)[9].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

    Lieux-dits et écarts

    Hameaux : l'Articol, le Clot, la Combe, le Mollard, le Rivier-d'Allemont, la Rivoire, la Traverse[11].

    • la traverse (1300 m d'altitude)
    • le clot
    • la rivoire
    • la combe
    • le Mas des Croze
    • le village
    • les grands champs
    • la ville
    • la fondrie
    • la pernière haute et basse
    • Pissevache
    • Farnier
    • Champeau
    • le villaret
    • la drayrie
    • Baton (700 m d'altitude)
    • Coteysard
    • le Mollard
    • le Rivier
    • l'eau Dolle
    • les 4 saisons
    • la Drayrie

    Risques sismiques

    L'ensemble du territoire de la commune d'Allemond est situé en zone de sismicité no 3 (sur une échelle de 1 à 5), mais en bordure de la zone de sismicité no 4 qui longe les limites nord-est de son territoire[12].

    Terminologie des zones sismiques[13]
    Type de zoneNiveauDéfinitions (bâtiment à risque normal)
    Zone 3Sismicité modéréeaccélération = 1,1 m/s2

    Toponymie

    Les différents noms du village à travers les siècles

    Au XIe siècle - Ecclésia de Alamo ; 1115 - Alemo (source l'Oisans catholique) ; 1131 - Parrochia Alami ; 1148 - Ecclésia de Alemo ; 1252 - Capellarum Dalemo ; 1260 - Homines de Alemone ; 1260 - Mistralia vallis de Allemo ; 1339 - Parrochia de Alemone ; 1375 - Alemone (source l'Oisans catholique) : 1389 - Alemon ; XIVe siècle - Cura di Lemone ; 1414 - Parrochia Alemonis ; 1497 - Allemone (source l'Oisans catholique) ; 1602 - Allemon ; 1628 - Allemouz et Allemoz in Oysans ; 1638 - Alemon.

    Histoire

    La ville (les premières constructions) fut créée au Moyen Âge. La seigneurie d'Allemond appartint à plusieurs familles.

    Fonderie royale d'Allemont (XVIIIe siècle)

    Jusqu'aux années 1960-1970, la vie des gens était très simple, ils étaient principalement agriculteurs et éleveurs.

    La ville eut aussi une activité minière sous Louis XIII et XIV, elle hébergeait les fonderies royales dans lesquelles était fondu le minerai provenant des mines de la commune, principalement de l'argent, du plomb et du cuivre. Une partie des bâtiments de l'ancienne fonderie royale abrita longtemps l'hôtel "les Tilleuls" (aujourd'hui disparu). Cet hôtel, au superbe escalier en noyer, fut racheté dans les années 1920 par un ancien maire de la commune (durant 40 ans). Ses deux filles, Raymonde et Marguerite Giroutru, personnalités locales, ont ensuite très longtemps veillé aux destinées de cet établissement. Napoléon III y séjourna, dit-on.

    À la fin des années 1970, le projet du barrage de Grand-Maison fut lancé, ce fut une manne économique pour la commune et toute la région, le chantier (10 ans) fit venir des centaines de travailleurs.

    Les communes concernées ont ainsi pu investir dans le tourisme, des équipements de sports d'hiver et ainsi, assurer leur avenir une fois le chantier terminé.

    Aujourd'hui, la commune vit complètement du tourisme, que ce soit en été ou en hiver.

    Histoire du hameau du « Rivier d'Allemont »

    Le Rivier d’Allemont, altitude 1 300 m, est situé dans la vallée de l’eau d’Olle sur le versant est de la chaîne de Belledonne et sur la route des grands cols (Glandon et Croix de fer). L’origine du mot Rivier peut provenir soit du fait que de nombreux torrents coulent autour du village, soit du fait que les premiers habitants habitèrent près des rives de l’eau d’Olle. L’histoire officielle du Rivier débute en 1341 quand les terres de l’Oisans appartenaient aux anciens dauphins qui les avaient inféodées à des seigneurs.

    Le seigneur Jean de Leusson possédait le mas du Rivier qui contenait environ trois mille arpents de prés, terres, bois et alpages. Ses limites naturelles étaient d’un côté le ruisseau descendant du mont d’Olle (eau d’Olle), d’un autre côté le ruisseau de Burge (ruisseau des sept laux) et le mont de la petite roche de la Coche, d’autre part le ruisseau Frênet (limite avec Articol). Le seigneur Jean de Leusson albergea le mas du Rivier à cinq particuliers Claude Bouvet, Guillaume Chatel, Guillaume Genevois, Guillaume Jay et Pierre Sert. Près de sept siècles plus tard, nous retrouvons ces mêmes noms dans le village. En 1709 et 1743, les descendants des cinq albergataires passèrent deux reconnaissances au sujet des cens qu’ils payaient. En plus de conditions naturelles hostiles : terrains pentus et peu fertiles, climat rude ; les villageois durent affronter la convoitise de certains individus.

    En voici succinctement les différentes péripéties : en 1774, le duc de Villeroy, seigneur d’Oisans, ayant établi un haut fourneau à Articol, avait cédé au sieur Paturel la direction de cette fabrique. Ce dernier se crut autorisé à porter la hache et la cognée dans toutes les forêts d’Allemont et en particulier dans celles du Rivier. Le Parlement, le , rendit un arrêt qui débouta le sieur Paturel. Jusqu’en 1810, les habitants du Rivier jouirent paisiblement et sans trouble de leurs terres. Mais à cette époque, l’administration forestière et la commune d’Allemont manifestèrent l’intention de faire déclarer communal le mas du Rivier. Un procès s’ensuivit et nos Riviétons en sortirent vainqueurs le . D’autres procès du même genre eurent lieu en 1824, 1825, 1827 et 1828 et les habitants en sortirent toujours vainqueurs. En 1839, le sieur Ramus d’Allevard intenta un procès aux habitants du Rivier pour le partage des terres des Sept Laux. Il résulta de ce procès que le sieur Ramus bénéficia de la zone « pâturage à vaches » et les Riviétons eurent la zone « pâturage à moutons et à chèvres » de la montagne des Sept Laux. Un fait marquant de l’histoire de notre village est le partage des forêts en 1834. Jusqu'à cette date, les forêts et les alpages étaient en indivision. Les habitants souhaitèrent à cette époque cesser cette indivision à la suite du mauvais entretien collectif des forêts. Cinquante cinq lots furent formés correspondant aux cinquante cinq familles qui habitaient le village et ils furent tirés au sort. Des géomètres délimitèrent les parcelles forestières, mais malheureusement elles n’ont jamais été cadastrées ce qui induit encore de nos jours des problèmes de limites. Toujours à propos des forêts, les copartageants décidèrent en 1834, et ce afin d’assurer la protection du village contre les avalanches, de ne pas dégrader les forêts qui se trouvent au-dessus du village.

    Plus précisément, aucun propriétaire ne pourra couper du bois, hêtre et haute futée que pour cause de nécessité et de grand besoin depuis le crey de la Barrière jusqu’au crey du Gua. Si un propriétaire se trouve dans cette position, les syndics du village iront démarquer et marteler le bois en choisissant l’endroit le moins exposé. Il subsiste encore de nos jours l’indivision sur les alpages et aussi sur quelques terres. À propos des alpages, nos ancêtres possédaient des chalets d’alpages qui leur servaient de toit et de grange lors de la transhumance estivale. Ils descendaient le foin en période hivernale en faisant glisser des traîneaux dans les combes enneigées des ruisseaux et cela constituait un moment fort de convivialité. Une autre particularité du village est le morcellement des terres. Ce morcellement se produisit bien avant la suppression du droit d’aînesse. La raison en fut que le sol n’étant guère productif et n’enrichissant pas ses propriétaires, ceux-ci grevèrent souvent leur patrimoine de lourdes dettes et durent l’aliéner en partie pour les acquitter. Ne trouvant pas d’acquéreur assez fortuné pour vendre en bloc, ils morcelèrent leur patrimoine selon le pouvoir d’achat des acheteurs. Il s’ensuivit de ce morcellement, un nombre important de procès portant sur les servitudes pour accéder à ces terres. Pour la petite histoire, le village n’avait pas de cimetière jusqu’au début du XIXe siècle.

    Mais à cette époque et plus exactement en 1859, une épidémie de choléra décima une grande partie des habitants. La légende dit qu’en descendant les défunts au cimetière d’Allemont, les gens mouraient en chemin. Et c’est pour cette raison que l’on décida de construire un cimetière au Rivier. Jusqu'à l’annexion définitive de la Savoie par la France en 1860, le Rivier possédait un poste de douane qui devait se trouver près du ruisseau des villages car lors d’un hiver très enneigé, l’avalanche emporta le poste et deux douaniers périrent. Il existe un chemin appelé encore de nos jours « chemin des Contrebandiers » en souvenir de cette période où le village étant frontière, la contrebande était florissante. La vie du village essentiellement rurale et faite aussi de colportage (en hiver) vers le massif central et le Jura, avait peu changé jusqu’au début du XXe siècle. À cette époque, la houille blanche allait révolutionner toute la région. Une usine hydroélectrique fut construite en 1918 et il en résulta une forte demande de main-d’œuvre. Il y eut donc une génération d’agriculteurs-ouvriers qui abandonna le colportage, et malheureusement, la seconde génération qui suivit abandonna les champs pour rentrer à l’EDF. De nos jours, le village ne compte pratiquement plus que quelques retraités parmi les résidents et beaucoup de maisons ne s’ouvrent que pour les week-ends et les vacances scolaires.

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    avant 1981  ? Célestin Manin PS  
    mars 1989 mars 2001 Michel Roch SE -
    mars 2001 En cours Alain Ginies SE Retraité
    Les données manquantes sont à compléter.

    Jumelages

    • En 2019, la commune n'est jumelée avec aucune autre commune.

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

    En 2018, la commune comptait 954 habitants[Note 3], en diminution de 4,5 % par rapport à 2013 (Isère : +2,28 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 0121 1691 1841 0171 2751 3531 5461 5271 555
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 3461 2251 2161 2401 1881 2451 2541 1891 113
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 1021 146970954826804737654587
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    530514544958600765854867880
    2013 2018 - - - - - - -
    999954-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

    Médias

    Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de l'Isère-Sud, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la communauté de communes, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

    Manifestations culturelles et festivités

    • Foire de l'Avent Goût (décembre)
    • Marché le lundi

    Équipement sportif

    • Base nautique du Lac du Verney[18].
    • Pour les sports d'hiver, Allemond est au pied du domaine skiable d'Alpe d'Huez
    • randonnées, raquette
    • Piscine municipale d'Allemont
    • Toutes les quelques années, le Tour de France passe à Allemont, sur le barrage du Lac du Verney, en direction du Col de la Croix de Fer.

    Économie

    L'économie de la commune[11] :

    • Anciennement, fonderie qui fondait le minerai de la mine d'argent des Chalanches
    • houille blanche
    • Tourisme : chambres d'hôtes, restaurants, hôtels, gîtes et campings
    • Pôle médical
    • vente directe de fromage en ferme
    • commerces et services de proximité

    Culture locale et patrimoine

    Patrimoine religieux

    • L'église Saint-Nizier, du XIXe siècle, avec sa cloche du 1657
    • La chapelle de Baton

    Patrimoine civil

    • Barrage de Grand'Maison
    • Four banal des Faure
    • Fonderie royale d'Allemont
    • La tour de Rochechinard
    • La centrale EDF de Baton, centrale électrique datant du début du XXe siècle ; hauteur de chute : 1 300 mètres.
    • Le vieux moulin
    • L'aiguille de l'Eau d'Olle, mur d’escalade de 30 mètres, le plus haut d'Europe
    • à Rivier d'Allemont, maisons typiques

    Patrimoine culturel

    Musée du Rivier - Espace York Mallory.
    • Musée du Rivier, à Rivier d'Allemont, qui abrite la Maison du bouquetin et l'Espace York Mallory, espace d'exposition consacré au bouquetin.
    • Office de tourisme

    Patrimoine naturel

    • La cascade de Maupas
    • Le domaine forestier

    Personnalités liées à la commune

    • Johann-Gottfried Schreiber (1746-1827), ingénieur qui a donné impulsion à l'exploitation de la mine d'argent[11]
    • Sir Trafford Leigh-Mallory, (1892-1944) militaire britannique, pilote au sein du Royal Flying Corps durant la Première Guerre mondiale puis commandant de la Royal Air Force durant la Seconde Guerre mondiale.

    Héraldique

    Allemond possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Allemond sur le site de l'insee
    2. Site officiel du village d'Allemont
    3. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
    4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    11. Daniel Delattre et al., L'Isère - les 533 communes. Grandvilliers : Éditions Delattre, 2008. (ISBN 2-915907-40-4 et 978-2-915907-40-7).
    12. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
    13. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
    14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    18. Base nautique du Lac du Verney sur le site Isère Tourisme

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

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