Jean-Jacques Goy

Jean-Jacques Goy est un médecin cardiologue suisse[1] né le [2]. Il est pionnier au XXe siècle de l'angioplastie coronarienne transluminale et de la mise en place d'endoprothèses coronariennes ou stents[réf. souhaitée].

Pour les articles homonymes, voir Goy (homonymie).

Jean-Jacques Goy
Jean-Jacques Goy en 2007
Naissance
Nationalité  Suisse
Domaines Médecine, Cardiologie

Biographie

Jean-Jacques Goy a commencé son activité de cardiologue en 1980 à Lausanne. Il a eu la chance d'assister aux développements de toute la cardiologie, puisque l'ultrason cardiaque, l'électrophysiologie n'existaient pratiquement pas. En 1984 il part se former à Londres au Heart Hospital et lorsqu'il revient en 1985 il effectue les premières ablations par cathéter pour traiter les arythmies.

En 1986 il assiste le Pr Ulrich Sigwart lors de la mise en place des premiers stents coronaires[3]. En parallèle il met sur pied le programme de greffes cardiaques du CHUV de Lausanne avec le Pr H. Sadeghi[4]. Ne pouvant rester actif dans tous les domaines de la cardiologie qui se développent à une très grande vitesse, il focalise son activité sur le traitement de la maladie coronaire à savoir la cardiologie interventionnelle coronaire et structurelle.

Entre 1987 et 1989 il est le premier cardiologue en ville de la Chaux de Fonds et met sur pied l’unité de cardiologie de l’hôpital de la ville[réf. souhaitée].

En 1999 il quitte le CHUV et commence une activité à Hirslanden Clinique Cecil. Depuis 2007 il est aussi actif en salle de cathétérisme cardiaque à l’hôpital cantonal de Fribourg[5],[6].

Auteur de près de 200 publications dont certaines font référence notamment dans le traitement des lésions coronaires de l'IVA[7],[8], il a toujours une activité académique puisque, après avoir été professeur de cardiologie à l’Université de Lausanne, il devient professeur titulaire à l'Université de Fribourg[9].

Il est affilié à plusieurs sociétés dont la Société suisse de cardiologie, la Société française de cardiologie et la Société européenne de cardiologie[10],[11].

Activité humanitaire

Depuis 10 ans il a exercé une activité humanitaire et créé la fondation Une chance, un cœur, qui a pour but de traiter des jeunes adultes ayant des problèmes cardiaques venant de pays défavorisés[12].

Notes et références

  1. « Qualité de vie avant et 6 mois après angioplastie coronaire transluminale percutanée » [PDF], sur cardiovascmed.ch, (consulté le )
  2. « CONSTITUTION DE FONDATION » [PDF], sur chancecoeur.ch, (consulté le )
  3. (en) « Ulrich Sigwart », sur cxvascular.com,  : « Jean-Jacques Goy has put an additional stent into that patient’s circumflex artery a number of years ago. »
  4. « 10 ans de transplantation d'organes à Lausanne », sur unil.ch,
  5. Frédéric Nejad, « Le procureur demande l'acquittement », sur 20min.ch, (consulté le ) : « Professeur exerçant à la fois à l'Hôpital cantonal de Fribourg et à la clinique privée lausannoise Cécil, Jean-Jacques Goy pratique depuis des décennies des coronographies et des angioplasties »
  6. « Cardiologie - Équipe médicale », sur cardio.h-fr.ch
  7. (en) « 10-Year Follow-Up of a Prospective Randomized Trial Comparing Bare-Metal Stenting With Internal Mammary Artery Grafting for Proximal, Isolated De Novo Left Anterior Coronary Artery Stenosis : The SIMA (Stenting versus Internal Mammary Artery grafting) Trial », Journal of the American College of Cardiology, vol. 52, , p. 815-817 (lire en ligne)
  8. « Archives Jean-Jacques Goy », sur unil.ch (consulté le )
  9. « Séance du 20 novembre 2012 », sur unifr.ch, (consulté le ) : « le Rectorat a (...) décidé de transmettre à la DICS (...) la demande de la Faculté des sciences visant à octroyer le titre de professeur titulaire à (...) Jean-Jacques Goy »
  10. « Professeur Jean-Jacques Goy », sur hirslanden.ch (consulté le )
  11. (en) E. Eeckhout, W. Wijns, B. Meier, J.-J Goy, « Indications for intracoronary stent placement: the European view », European Heart Journal, (lire en ligne [PDF])
  12. « Fondation Une Chance, Un Cœur » (consulté le )

Lien externe

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