Gaston Menier

Gaston Menier, né le à Paris où il est mort le , est un industriel et homme politique français[1].

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Biographie

Fils d'Émile Menier, il hérite de l'empire industriel de son père, dans lequel il s'investit avec son frère Henri. Il mène à bien les projets industriels et sociaux de son père en développant l'usine de chocolat de Noisiel et la cité ouvrière de Noisiel pensée et fondée par celui-ci.

Dans la lignée de son père, Gaston s'investit aussi en politique au sein du Parti radical : maire de Lognes entre 1884 et 1892, puis maire de Bussy-Saint-Martin, conseiller général du canton de Lagny-sur-Marne de 1891 à sa mort, député de Meaux en 1898 puis sénateur à partir de 1909. À la mort de son frère en 1913, il lui succède à la mairie de Noisiel. En 1894, Gaston Menier finance la construction d'un pont reliant Torcy à Vaires, dont le chantier commencera deux ans plus tard[2].

C'était un libéral libre-échangiste, membre français honoraire du Cobden Club (en), un club britannique libre-échangiste, du nom du militant du libre-échange Richard Cobden[3]. Il est secrétaire, vice-président puis président d'honneur de la Ligue permanente pour la défense des intérêts des contribuables et des consommateurs, fondée en 1879 par son père[4], et président à partir de 1905 de la Société des industriels et commerçants de France[5], qui militent pour un programme libéral et libre-échangiste.

Distinction

Officier de la Légion d'honneur

Sources

  • « Gaston Menier », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960

Notes et références

Articles connexes

Liens externes

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