Bréhand

Bréhand [bʁeɑ̃] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. La commune est connue au Moyen-Age pour sa production commerciale de vin, de chanvre et de lin.

Ne doit pas être confondu avec Bréhan.

Bréhand

Mairie.

Blason
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Lamballe Terre et Mer
Maire
Mandat
Yves Ruffet
2020-2026
Code postal 22510
Code commune 22015
Démographie
Gentilé Bréhandais, Bréhandaise
Population
municipale
1 671 hab. (2018 )
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 13″ nord, 2° 34′ 23″ ouest
Altitude 82 m
Min. 57 m
Max. 146 m
Superficie 24,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plénée-Jugon
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Bréhand
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Bréhand
Géolocalisation sur la carte : France
Bréhand
Géolocalisation sur la carte : France
Bréhand
Liens
Site web Site officiel de Bréhand

    Géographie

    Bréhand est située dans le canton de Moncontour, à 8 km au sud de Lamballe sur l’axe Lamballe-Loudéac[1].

    Elle est limitée :

    • à l’ouest par la rivière l’Evron qui reçoit le Boucoy et se jette dans la baie de Morieux,
    • à l’est par la rivière la Truite qui reçoit les eaux de la Touche et se jette dans le Gouëssant.

    La superficie de Bréhand est de 2 495 hectares dont 2 066 hectares de surface agricole utilisée.

    La commune est traversée par les routes départementales :

    • R.D. 768 Lamballe-Loudéac,
    • R.D. 80 Saint-Brieuc-Jugon,
    • R.D. 35 Hénon-Bréhand,
    • R.D. 44 Moncontour-Jugon.

    Elle a en outre 57 km de voies communales.

    Le point le plus haut de la commune (146 m) se trouve tout près de la Ville-ès-Renault à la limite de Trébry, et le point le plus bas (57 m) est près du Refus à la limite de Quessoy.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

    • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,3 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 703 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ploeuc-sur-Lie », sur la commune de Plœuc-L'Hermitage, mise en service en 1986[8] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 929,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 24 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

    Urbanisme

    Typologie

    Bréhand est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,1 %), zones agricoles hétérogènes (20,9 %), prairies (8,5 %), zones urbanisées (3,1 %), mines, décharges et chantiers (2,2 %), forêts (0,1 %)[20].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

    Toponymie

    Attesté sous la forme Brehant en 1132[22]. L'un des premiers textes à évoquer le nom de village de Bréhand est une charte accordée par l'évêque de Saint-Brieuc, Guillaume Pichon, le 3 septembre 1220.

    Le nom de la commune est Berhaund-Moncontór en gallo et Brehant-Monkoutour en breton[23].

    Histoire

    L'Âge du bronze

    Au début de l'âge du bronze, une communauté active s'implante sur le territoire de Bréhand. Au IIe millénaire avant notre ère, cette communauté élève un cairn dominant la plaine de Saint-Malo. L'exploitation de ces terres est lucrative, et la communauté produit de nombreux outils et objets en métal[24].

    L'Antiquité

    Au Ve siècle, des Bretons insulaires ont traversé la Manche pour venir s'installer en Armorique. Parmi ces immigrés figure le clan d'un prince nommé Brec'han qui occupait un vaste territoire de l'actuelle Grande-Bretagne nommé la Bréhannie.

    En arrivant en Armorique, ce clan se serait dirigé vers l'intérieur des terres pour ensuite se scinder en deux : une partie serait restée sur le territoire de Bréhand Moncontour et l'autre aurait continué sa route jusqu'au territoire constituant aujourd'hui la commune de Bréhan, près de Loudéac.

    Les territoires de Bréhan Loudéac et de Bréhand Moncontour ont indéniablement appartenu au même clan. La branche aînée des Bréhant serait venue sur les terres de Bréhand Moncontour après l'acquisition de ses fiefs de Bréhan Loudéac par la famille des Rohan. La branche cadette, dite les Bréhant Glécoët, serait restée à Bréhan Loudéac et son dernier représentant s'est éteint sur cette commune il y a seulement quelques années.

    Le Moyen Âge

    Au Moyen Âge central, cette paroisse appartient encore aux Bréhant. Elle est alors intégrée au regaire de l'évêché de Saint-Brieuc, constitué par Nominoë.

    Le 3 septembre 1220, une charte de évêque de Saint-Brieuc, Saint Guillaume III Pinchon révèle la variété et la qualité des productions agricoles de Bréhand : cultures traditionnelles, mais aussi lin et chanvre, qu'utilise l'industrie textile, et même vignobles. Les nombreux propriétaires terriens de Bréhand s'investissent alors dans l'administration de la châtellenie dont Moncontour est le chef-lieu, et interviennent parfois dans les conflits entre la France et l'Angleterre.

    Dès 1337, Guillaume de Launay défend, aux côtés de Du Guesclin, la cause de Jeanne de Penthièvre.

    La Renaissance

    En 1607, le regaire de Bréhand est acheté par Olivier Du Gouray.

    L'Époque moderne

    Sous la Révolution, face aux brimades infligées par les Républicains, les Bréhandais défendent leur foi et les institutions traditionnelles. L'un deux, Boishardy, devient le chef des chouans de la région, et contribue à isoler Moncontour et sa garnison. Au terme de cette période, la population abandonne la production de toiles et se consacre à l'agriculture, qu'elle perfectionne et diversifie afin de mieux vendre ses produits, en particulier le cidre et le beurre.

    Les guerres du XXe siècle

    Le monument aux Morts porte les noms de 122 soldats morts pour la Patrie[25] :

    • 114 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
    • 6 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
    • 2 sont morts durant la Guerre d'Algérie.

    Politique et administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    2014 En cours
    (au 31 mai 2020)
    Yves Ruffet [26]
    Réélu pour le mandat 2020-2026
    DVD Professeur
    2001 2014 Michel Hervé DVD Comptable
    1993 2001 Gérard Langlais PS Commerçant
    1965 1993 René de Foucaud CNI Agriculteur
    1935 1965 François Cherdel CNI Agriculteur
    1830   René de Foucaud de Launay    

    Démographie

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 8581 7581 8891 7861 8111 9752 0032 0542 135
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 0782 0672 0941 9832 0072 0211 9401 9381 840
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 8531 8301 8301 5681 4981 5661 4791 4011 352
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    1 3241 3071 2471 3691 2871 2711 3871 4041 421
    2013 2018 - - - - - - -
    1 5421 671-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    La commune contient plusieurs lieux et monuments[29] :

    L'église Notre-Dame

    L'église Notre-Dame de Bréhand.

    L'église Notre-Dame de Bréhand, de style néo-gothique, date pour l'essentiel de 1890. 29 mois ont été nécessaires à sa construction sur l'emplacement de l'ancienne église, l'église Saint-Pierre qui a appartenu dès 1124 aux moines de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes et qui avait l'objet d'un projet de restauration avortée en 1867.

    En 1895, les quatre nouvelles cloches furent baptisées :

    • Julienne, Angélique, Jeanne, Marie-Françoise pour celle de 2 160 livres ;
    • Pierre, François, Joseph pour celle de 1 600 livres ;
    • Olive, Marie-Louise, Françoise, Marie-Ange pour celle de 1 100 livres ;
    • Caroline, Marie-Françoise, Jeanne, Guillemette pour celle de 890 livres.

    Le château de Launay

    XIVe siècle et XIXe siècle.

    Le domaine de Launay fut fondé au début du XIVe siècle par Typhaine, épouse du seigneur de Bréhand. Il est divisé en 1319 en Launay-Gouray (l'actuel domaine de Launay) et Launay-Madeuc à la suite du mariage de Jeanne de Bréhand avec Robin Du Gouray (Day). Cette seigneurie est érigée en bannière au milieu du XVe siècle. L'état civil, dès le 17e siècle, fait apparaître Vorhg-urvoy Joseph et François à Brehand. Ils organisent Le Gouray de son nom avec Robin et Jeanne Urvoy de Brehand. Joseph a sa descendance Guillaume surnommé "Conquis" puis avec union Raffray-Urvoy, pour l'enfant Jeanne qui épousera Domrault.[Quoi ?]

    Le château est acquis par la famille de Foucaud en 1779. À partir de 1848, Ludovic de Foucaud fait édifier un nouveau château, de style classique, à l'emplacement de l'ancien. Jeanne y appréciera la cuisine jusqu'à sa retraite en retrouvant sa fille Marie-Françoise unie à J.-Ange Marie.

    Le domaine abrite un pigeonnier et une chapelle intérieure. Dans cette dernière repose le gisant de Charles Madeuc, chevalier et chambellan de Jean V, capitaine de Moncontour en 1422 et seigneur de Launay-Madeuc en 1436.

    Le manoir de Quimby

    XVIe siècle et XVIIIe siècle.

    Propriété de Raoul Le Champion en 1514, du sieur de Kermené en 1536 puis de la famille Carmené. Ce petit manoir possède une porte, dont l'arc brisé repose sur deux larmiers (saillies empêchant l'eau de couler le long du mur), une tour qui protège la porte par une meurtrière, et une chapelle privative abandonnée à la Révolution.

    Le manoir de Boishardy

    XVIe siècle.

    Ce manoir, mentionné en 1587, a donné son nom à la famille du chef chouan Boishardy auquel il a appartenu. Sa forme est beaucoup plus moderne à la suite des restaurations menées au XIXe siècle et au XXe siècle.

    La chapelle Saint-Malo

    XVIe siècle et XXe siècle.

    L'édifice actuel, construit sur un tumulus, date en partie du XVIe siècle. Il était autrefois entouré d'un cimetière.

    Sous la révolution, les mariages et baptêmes célébrés par les prêtres constitutionnels étaient rectifiés dans cette chapelle par les prêtres insermentés. En 1793, dans les premiers jours de la chouannerie, elle constitue le point de ralliement des jeunes gens des communes environnant Moncontour, qui vont marcher sur Bréhand pour s'opposer à la levée des 300 000 hommes. On la tient pour un repaire de Boishardy. C'est en effet à proximité que le chef chouan est surpris et abattu par les Bleus.

    L'édifice fut érigé en chapelle de secours le 23 août 1804 et une sacristie y fut construite en 1851. La chapelle a été presque entièrement reconstruite de 1872 à 1874.

    C'est dans cette chapelle que l'on trouve la planche à trous qui permettait de connaître le nombre de paroissiens désirant communier.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blasonnement :
    De gueules au léopard d'argent.

    Bibliographie

    Collectif, Histoire de Bréhand, En compte propre, , 326 p.

    Cartulaire de Saint-Melaine, édité par J. Geslin de Bourgogne.

    A. Barthelémy, Anciens évêques de Bretagne. Histoire et monuments. Diocèse de Saint-Brieuc, Tome 3, Paris, Saint-Brieuc, 1864.

    B. Merdridnac, La vie religieuse en France au Moyen-Age, Paris, 1994.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.

    Références

    1. Source : site internet de la commune
    2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
    8. « Station Météo-France Ploeuc-sur-Lie - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    9. « Orthodromie entre Bréhand et Plœuc-L'Hermitage », sur fr.distance.to (consulté le ).
    10. « Station Météo-France Ploeuc-sur-Lie - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    11. « Orthodromie entre Bréhand et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    22. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 59, Editions Jean-paul Gisserot, ISBN 2877474828 » (consulté le ).
    23. « Bréhand », Geobreizh (consulté le ).
    24. Selon le site officiel de la commune et le site fr.topic-topos.com
    25. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
    26. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
    27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    29. Selon le site officiel de la commune, le site infobretagne.com et le site fr.topic-topos.com
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